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La cotation de la poudre de lait a fléchi, celle du beurre reste au sommet

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La Chine achète moins que les mois précédents et la cotation de la poudre s’en ressent. Mais l’offre en lait étant limitée, aucun effondrement ne serait à craindre.

Après avoir atteint un sommet (près de 4 400 €/t), le fléchis­sement de la cotation des poudres de lait se confirme. Les achats chinois en retrait expliquent ce relâchement. Deux hypothèses, pouvant s’additionner, sont avancées. Empêtrée dans une crise du Covid que le pays peine à résoudre, la logistique d’approvisionnement chinoise a été largement perturbée par le confinement...
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Après avoir atteint un sommet (près de 4 400 €/t), le fléchis­sement de la cotation des poudres de lait se confirme. Les achats chinois en retrait expliquent ce relâchement. Deux hypothèses, pouvant s’additionner, sont avancées. Empêtrée dans une crise du Covid que le pays peine à résoudre, la logistique d’approvisionnement chinoise a été largement perturbée par le confinement, notamment au port de Shanghai. On peut aussi avancer la possibilité que la Chine, ayant énormément acheté les mois précédents, ait suffisamment de stocks pour alléger ponctuellement sa présence sur le marché. Pas d’affolement pour autant, nous ne sommes pas dans la situation de 2015. La production reste peu dynamique partout dans le monde. Même avec des prix du lait jamais vus en Europe du Nord, la collecte reste atone. Il n’y aurait donc aucune raison de craindre un effondrement des prix. D’ailleurs, la dernière enchère de Fonterra semble marquer un plateau, à un niveau qui reste encore très élevé. Quant au beurre, les stocks, qui se reconstituent d’habitude au printemps, sont tellement bas qu’il est impossible de prévoir une quelconque détente. Et étant donné le prix actuel des huiles végétales, il n’y a pas non plus raison de craindre une substitution.

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