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Le beurre au plus haut, la poudre 0 % sur une tendance haussière

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Produits industriels. Avec un prix de vente élevé des stocks d’intervention, la Commission affiche sa volonté de ne pas brader la poudre 0 %, un signal pour les marchés.

La collecte européenne continue sa forte décrue avec - 3,4 % en octobre. Malgré la remontée du prix du lait en Europe du Nord, aucun signe de reprise n’est encore visible. L’année 2016 devrait se solder avec une baisse de 0,6 %. Dans ce contexte d’offre limitée, la matière grasse laitière devient une denrée rare et la cotation du beurre n’en finit pas de grimper (4 560 €/t pour la...
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La collecte européenne continue sa forte décrue avec - 3,4 % en octobre. Malgré la remontée du prix du lait en Europe du Nord, aucun signe de reprise n’est encore visible. L’année 2016 devrait se solder avec une baisse de 0,6 %. Dans ce contexte d’offre limitée, la matière grasse laitière devient une denrée rare et la cotation du beurre n’en finit pas de grimper (4 560 €/t pour la semaine 49).

Après un coup de mou en novembre, la poudre 0 % a retrouvé des couleurs à 2 040 €/t pour la semaine 49. L’annonce d’une mise sur le marché de 22 150 tonnes de poudre d’intervention avait soulevé des craintes. Mais la bonne surprise est venue de l’adjudication du 15 décembre. La Commission a proposé un prix minimum élevé à 2 151 €/t, au-dessus des cours européens, qui a donné un signal fort au marché : il n’y aura pas de poudre bradée disponible. Les fonctionnaires de Bruxelles n’ont sans doute pas souhaité casser une tendance haussière. La Nouvelle-Zélande ne parvenant pas à honorer tous ses contrats du fait des intempéries d’octobre, les acheteurs mondiaux de poudre se tournent vers l’Union européenne pour s’approvisionner. Quoi qu’il en soit, les énormes stocks européens n’autoriseront aucun emballement de la cotation sur ce produit.

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