Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

La demande reste dynamique et la collecte européenne apparaît maîtrisée

réservé aux abonnés

 - -->
©

Produits industriels. La remontée des cours du pétrole pourrait être favorable à la demande mondiale en protéine laitière et atténuer l’effet des stocks sur la cotation.

La cotation du beurre a connu une petite baisse début janvier. Une inflexion normale après la période des fêtes de fin d’année et en pleine remontée saisonnière de la collecte. Mais la matière grasse laitière demeure dans un marché de pénurie, avec des clients rationnés par leurs fournisseurs. Une situation qui devrait perdurer tout 2017 car aucun signal de redressement de la collecte européenne n&rsquo...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
43%

Vous avez parcouru 43% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

La cotation du beurre a connu une petite baisse début janvier. Une inflexion normale après la période des fêtes de fin d’année et en pleine remontée saisonnière de la collecte. Mais la matière grasse laitière demeure dans un marché de pénurie, avec des clients rationnés par leurs fournisseurs. Une situation qui devrait perdurer tout 2017 car aucun signal de redressement de la collecte européenne n’apparaît. Le seul frémissement vient de Grande-Bretagne où la baisse est passée de 8 à 5 %. La cotation de la poudre se stabilise à 2 160 €/t (+ 30 % par rapport à janvier 2016). Les stocks euro­péens (425 000 t) pèsent sur ce prix, même si la Commission se refuse toujours à les brader. La remontée du cours du pétrole enclenchée depuis décembre pourrait être une opportunité pour relancer la demande mondiale, notamment au Moyen-Orient et au Maghreb. La poudre de lait entier (3 050 €/t) est tirée par la pénurie de beurre et le retour des achats chinois en 2016 (+ 18 % sur onze mois). Dans un marché assaini, le lactosérum garde aussi un niveau de prix très ferme (840 €/t). Quant à la demande en fromages, elle reste vive en Europe et au niveau mondial.

Imprimer Envoyer par mail Commenter
En direct
Afficher toutes les actualités