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« Nous avons construit cette expérimentation sur jeunes bovins pour évaluer l’effet de la phéromone d’apaisement sur le stress et donc potentiellement sur les maladies respiratoires. Nous l’avons appliquée une fois en pour-on avant le transport vers l’engraissement. L’essai n’a pas permis de montrer un effet positif sur les performances des animaux mais nous attendons d’en savoir plus...
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« Nous avons construit cette expérimentation sur jeunes bovins pour évaluer l’effet de la phéromone d’apaisement sur le stress et donc potentiellement sur les maladies respiratoires. Nous l’avons appliquée une fois en pour-on avant le transport vers l’engraissement. L’essai n’a pas permis de montrer un effet positif sur les performances des animaux mais nous attendons d’en savoir plus sur les paramètres de l’immunologie pour mieux comprendre un mécanisme d’action de la phéromone. Quant à l’essai réalisé sur des vaches laitières, l’effectif animal me semble trop faible et les indicateurs mesurés insuffisants pour se prononcer sur un effet positif sur les infections mammaires et donc l’évolution des comptages cellulaires. Pour moi, la phéromone d’apaisement n’est pas un produit miracle sur lequel on peut tout miser pour réduire le stress des bovins en élevage, mais elle pourrait être un outil parmi d’autres pour les éleveurs, à condition que de nouvelles études nous permettent, à terme, de faire des recommandations. »

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