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Égalim 2, le dû est attendu

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«Une valorisation beurre-poudre à 400 €, le lait Spot à 500 €, le prix du lait allemand qui grimpe : tous les feux sont verts. Avec Égalim 2, nous attendons maintenant notre dû sur les PGC France. Terminé le temps où les transformateurs donnaient ce qui reste aux paysans. Nous avons maintenant une loi pour faire appliquer une négociation inversée à partir de notre prix de revient. » Voilà le...
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«Une valorisation beurre-poudre à 400 €, le lait Spot à 500 €, le prix du lait allemand qui grimpe : tous les feux sont verts. Avec Égalim 2, nous attendons maintenant notre dû sur les PGC France. Terminé le temps où les transformateurs donnaient ce qui reste aux paysans. Nous avons maintenant une loi pour faire appliquer une négociation inversée à partir de notre prix de revient. » Voilà le coup de pression du président Roquefeuil aux transformateurs, privés et coopératives, à la veille des prochaines négociations commerciales. La FNPL donne ses calculs. L’effet Égalim 1, en 2019, a été de +16,45 € sur les PGC (60 % de la collecte), soit +10 €/1000 l sur le prix du lait final. En 2020, c’était +1 €. Quant à 2021, jusqu’ici, l’effet marché intérieur se résumerait à 0 €. « Nous avons le pied dans la porte mais nous ne sommes qu’à la moitié du chemin. » Un chemin qui n’a pas suffi à absorber l’exponentielle hausse des charges depuis le début de l’année. Et le nouvel indicateur annuel du Cniel, qui annonce un prix de revient de 405 € en 2020 (lait conventionnel de plaine toutes qualités confondus) en hausse de 2 €/2019, n’intègre pas l’inflation de 2021. « Il serait d’autant plus intolérable que la prochaine négociation sur les PGC entre transformateurs et distributeurs ne l’intègre pas », prévient la FNPL. D’autant qu’avec Égalim 2, les marques distributeurs sont également concernées. « Il faut absolument obtenir une inflation sur les produits laitiers. Et notre demande ne met pas en danger le budget des consommateurs : +5 centimes sur une brique de lait c’est +36 €/1000 l pour le producteur », argumente Thierry Roquefeuil. Ghislain de Viron, vice-président, insiste aussi pour que les coopératives indexent leur prix du lait final sur ce prix de revient, comme l’impose la loi. « Les outils sont sur la table, aux OP et aux coopératives de s’en servir. » L’important pour ce syndicat est de consolider ce socle des PGC car des retournements de conjoncture ne sont pas impossibles sur les marchés export. Comme ce fut le cas en 2009 et 2014.

Dominique Grémy
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