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Dossier. À CHACUN SA STRATÉGIE

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APRÈS LA FLAMBÉE DES PRIX DE 2007 ET LE PLONGEON DE 2009, nul ne sait à quoi s'attendre cette année. Les éleveurs vivent désormais avec cette volatilité, qui touche les intrants comme le lait ou la viande. Passé le choc de 2009, chacun doit trouver le moyen de s'adapter, sachant qu'il faut anticiper aussi la disparition des quotas. Pas simple. Pourtant, en consultant les centres de gestion ou en rencontrant les éleveurs qui se sont pré...
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APRÈS LA FLAMBÉE DES PRIX DE 2007 ET LE PLONGEON DE 2009, nul ne sait à quoi s'attendre cette année. Les éleveurs vivent désormais avec cette volatilité, qui touche les intrants comme le lait ou la viande. Passé le choc de 2009, chacun doit trouver le moyen de s'adapter, sachant qu'il faut anticiper aussi la disparition des quotas. Pas simple. Pourtant, en consultant les centres de gestion ou en rencontrant les éleveurs qui se sont préparés, on remarque que les solutions existent et peuvent prendre diverses formes. L'agrandissement n'est nullement la voie unique. Mieux vaut d'abord optimiser le système en place et se saisir des outils indispensables au suivi de l'élevage : coût de production et point d'équilibre de la trésorerie. Ensuite, on peut viser une meilleure autonomie, une adaptation de la structure de l'exploitation ou encore la recherche d'une diversification. Les éleveurs ont intérêt aussi à se montrer réactifs, prêts à produire d'éventuelles rallonges de quotas dès que l'occasion se présente. Car la saturation des outils de production améliore systématiquement la rentabilité et le revenu. La pire des stratégies est aujourd'hui de ne rien faire, et de ne pas produire son quota quand les équipements existent.

PASCALE LE CANN ET LA RÉDACTION
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