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Dossier. Le sorgho : en complément du maïs plutôt qu’en remplacement

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Sorgho monocoupe (Semences de Provence), une variété demi-tardive dédiée à l’ensilage. © Semences de Provence

Dans un contexte de réchauffement climatique, le sorgho fourrager s’affiche comme une option séduisante en conditions difficiles, en complément du maïs ensilage.

Historiquement cultivé dans le sud de la France, le sorgho suscite un vrai engouement. En 2020, les surfaces cultivées atteignent un record de 122 000 ha semés, dont 26 % de variétés fourragères, principalement dans le Sud-Ouest, la vallée du Rhône, le Centre et les Pays de la Loire. Pourtant, la culture suscite un intérêt croissant au nord de la Loire, de la Bretagne au Grand Est, en passant par la Normandie et les...
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Historiquement cultivé dans le sud de la France, le sorgho suscite un vrai engouement. En 2020, les surfaces cultivées atteignent un record de 122 000 ha semés, dont 26 % de variétés fourragères, principalement dans le Sud-Ouest, la vallée du Rhône, le Centre et les Pays de la Loire. Pourtant, la culture suscite un intérêt croissant au nord de la Loire, de la Bretagne au Grand Est, en passant par la Normandie et les Hauts-de-France où les chambres d’agriculture ont initié, en 2020, un programme d’essais de trois ans visant à acquérir des références et à établir des comparaisons avec le maïs en conditions pédoclimatiques limitantes, là où le maïs ensilage n’excède pas 9 à 11 t de MS/ha. « En situation agronomique favorable, le maïs sera toujours plus productif », rappelle Arvalis.

Un fourrage riche en sucre et hautement digestible

Face à des étés toujours plus chauds et secs, la tolérance au stress du sorgho pourrait en effet se révéler précieuse pour consolider les stocks. Mais c’est aussi une plante exigeante en sommes de températures et délicate à conduire, en particulier la maîtrise du salissement et de la verse. Dans la Somme, à la SCEA Warin-François, le premier essai de variétés précoces en terres superficielles est concluant­ et mérite d’être confirmé. Dans le sud des Pays de la Loire, sous l’impulsion du groupe fourrage de Seenergi, ce sont plus de 150 éleveurs qui ont adopté le sorgho monocoupe ensilage, très riche en sucre et en fibre digestible, en complément du maïs. À l’instar de Vincent Durand, chez qui son introduction dans la ration a entraîné une amélioration notable de la santé du troupeau tout en maintenant un haut niveau de performances laitières.

Jérôme Pezon
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