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Dossier. CE QU'ON A APPRIS POUR RÉUSSIR

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© JEAN-MICHEL NOSSANT
DIX-SEPT ANS APRÈS L'INSTALLATION DU PREMIER ROBOT dans une exploitation française, la traite robotisée a fait d'énormes progrès. L'engin futuriste du début des années 90 se serait presque banalisé. C'est désormais un outil fi able et les imperfections du début, souvent passées sous silence par les constructeurs, appartiennent au passé. On ose dire aujourd'hui qu'un robot de traite peut être mis entre toutes...
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DIX-SEPT ANS APRÈS L'INSTALLATION DU PREMIER ROBOT dans une exploitation française, la traite robotisée a fait d'énormes progrès. L'engin futuriste du début des années 90 se serait presque banalisé. C'est désormais un outil fi able et les imperfections du début, souvent passées sous silence par les constructeurs, appartiennent au passé. On ose dire aujourd'hui qu'un robot de traite peut être mis entre toutes les mains. Outre les progrès technologiques sur le robot et les logiciels qui l'accompagnent, l'expérience a parlé. Constructeurs et techniciens appréhendent mieux ce qui fonctionne ou pas, que ce soit à propos de l'alimentation, des modes de circulation dans le bâtiment ou de la possibilité de conserver le pâturage. Mais quelques idées reçues peuvent avoir la vie dure. Non, le robot de traite ne permet pas de gagner beaucoup en temps de travail. Certes, il supprime deux astreintes quotidiennes mais impose une surveillance accrue du troupeau. Il exige un nouveau mode d'organisation.

Le robot n'est pas non plus synonyme de dérapage sur le coût alimentaire. Les expériences d'éleveurs, sur l'optimisation de la fréquentation du robot ou sur la gestion des fins de lactation, participent à améliorer l'efficacité économique de la traite robotisée.

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