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Dossier. LES NOUVELLES FACETTES DU MAÏS FOURRAGE

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© SÉBASTIEN CHAMPION
LA FRANCE A CULTIVÉ, EN 2012, 1,41 MILLION d'hectares de maïs fourrage, un niveau à peu près stable depuis trois ans. Plus de 50 % de ces surfaces étaient concentrées dans le grand Ouest. Pour la majorité des élevages laitiers, le maïs est le fourrage incontournable, le vecteur de l'intensification à la surface. Dans les régions de plaine à forte densité laitière, il occupe souvent 20 à 50 % de la...
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LA FRANCE A CULTIVÉ, EN 2012, 1,41 MILLION d'hectares de maïs fourrage, un niveau à peu près stable depuis trois ans. Plus de 50 % de ces surfaces étaient concentrées dans le grand Ouest. Pour la majorité des élevages laitiers, le maïs est le fourrage incontournable, le vecteur de l'intensification à la surface. Dans les régions de plaine à forte densité laitière, il occupe souvent 20 à 50 % de la SFP. Mais en moyenne montagne aussi, le maïs est présent grâce au potentiel des variétés très précoces. Rien que dans le département du Cantal, 500 ha sont cultivés au-dessus de 800 m par des éleveurs laitiers qui s'assurent ainsi des stocks et une autonomie énergétique. Même les producteurs bio, traditionnellement très herbagers, s'intéressent au maïs, une culture qui s'adapte bien à un mode de production sans intrants. Certains poussent l'exercice jusqu'à produire des variétés de population pour se passer des hybrides. Ces hybrides qu'Arvalis teste chaque année dans son réseau pour dénicher les nouveautés qui seront peut-être les vedettes de demain. Enfin, de plus en plus d'éleveurs laitiers valorisent la partie noble de la plante avec le maïs grain humide. Sur ce dernier focus, la position iconoclaste de Michel Lepertel, nutritionniste indépendant, ne manquera pas de vous faire réfléchir à la place de l'ensilage maïs plante entière dans les rations.

DOMINIQUE GRÉMY
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