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Dossier. BEAUCOUP D'ISU, MAIS PEU DE VARIABILITÉ

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PHOTOS : CLAUDIUS THIRIET, PIERRE GLEIZES, ET BIOSPHOTO/ STÉPHANE GODIN
LES TROIS GRANDES RACES LAITIÈRES se réjouissent des niveaux d'isu atteints par les taureaux de la nouvelle génération. Jamais la prim'holstein, la montbéliarde et la normande n'ont disposé d'un tel nombre de reproducteurs aussi bien notés en index de synthèse. Mais ces records se paient souvent par un manque de variabilité génétique. En prim'holstein, les problèmes restent à venir. Car les meilleurs taureaux...
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LES TROIS GRANDES RACES LAITIÈRES se réjouissent des niveaux d'isu atteints par les taureaux de la nouvelle génération. Jamais la prim'holstein, la montbéliarde et la normande n'ont disposé d'un tel nombre de reproducteurs aussi bien notés en index de synthèse. Mais ces records se paient souvent par un manque de variabilité génétique. En prim'holstein, les problèmes restent à venir. Car les meilleurs taureaux du moment sont issus de géniteurs américains, et en premier lieu d'O-Man, qui comptent peu de filles dans les troupeaux. En revanche, la génération suivante sera difficile à accoupler. Loin d'apporter des solutions pour le moment, la sélection génomique s'appuie essentiellement sur des pedigrees réputés pour limiter les risques. Il est urgent que les entreprises de sélection s'enhardissent. Pour la montbéliarde, c'est dès aujourd'hui que le problème se pose. Car, si les excellentes nouveautés séduisent avec leur TP et leur format, beaucoup sont issues de souches déjà répandues dans les troupeaux. Difficile donc de s'en servir. Confrontée au manque de variabilité depuis plusieurs années, la normande a déjà beaucoup travaillé pour réduire le poids d'origines omniprésentes. Des efforts qui commencent à payer.

C. HUE, P. LE CANN, J.-M. VOCORET
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