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Dossier. Piloter la croissance pour des vêlages à la carte

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Malgré les messages techniques pour inciter à abaisser l’âge au premier vêlage des génisses à 24 mois, il reste à 29 mois, voire plus. Et si l’on inversait la problématique en fixant un âge répondant aux besoins de l’élevage, et de l’éleveur ?

Chaque année, l’âge au premier vêlage ne baisse que de quatre jours, soit un recul de 1,7 mois sur douze ans, selon Seenovia, dans les Pays de la Loire. Pour l’organisme de conseil, la quasi-absence de pesée aux étapes clés de la croissance des génisses (ou a minima l’utilisation du ruban barymétrique) est l’une des raisons de sa stagnation à 29 mois.
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Chaque année, l’âge au premier vêlage ne baisse que de quatre jours, soit un recul de 1,7 mois sur douze ans, selon Seenovia, dans les Pays de la Loire. Pour l’organisme de conseil, la quasi-absence de pesée aux étapes clés de la croissance des génisses (ou a minima l’utilisation du ruban barymétrique) est l’une des raisons de sa stagnation à 29 mois.

L’évaluation simplement au coup d’œil du poids de l’animal ne permet pas de mesurer l’efficacité du plan d’alimentation. Le dérapage des croissances augmente le coût de production d’une génisse, estimé aujourd’hui entre 1 600 € et 1 800 € dont 600 € à 750 € de charges opérationnelles.

Plutôt que de se focaliser sur un objectif hypothétique à 24 mois, mieux vaut définir les besoins de son élevage mais aussi les souhaits en matière de travail et de dépenses engagées. De cette mise à plat découlera un âge au premier vêlage adapté à son système de production et des choix alimentaires dans les clous du coût de production fixé. En d’autres termes, se donner les moyens d’atteindre ses objectifs et le faire bien.

claire hue et jérôme pezon
avec le groupe seenergi
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