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Dossier. L'HEURE EST À L'ADAPTATION

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PHOTOS : © ANNE BRÉHIER
MALGRÉ LES POLÉMIQUES DONT IL FAIT L'OBJET, le changement climatique lié à l'effet de serre est inéluctable. Au-delà des variabilités interannuelles, il est déjà très perceptible en montagne où le recul des glaciers est visible à l'oeil nu, ainsi que dans plusieurs régions françaises. « On commence à y croire quand cela fait mal », note Claire Seres, du Groupement d'intérê...
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MALGRÉ LES POLÉMIQUES DONT IL FAIT L'OBJET, le changement climatique lié à l'effet de serre est inéluctable. Au-delà des variabilités interannuelles, il est déjà très perceptible en montagne où le recul des glaciers est visible à l'oeil nu, ainsi que dans plusieurs régions françaises. « On commence à y croire quand cela fait mal », note Claire Seres, du Groupement d'intérêt scientifique Alpes-Jura, auteure d'une étude consacrée à la perception par les agriculteurs du phénomène. Source d'inquiétudes (baisse d'autonomie fourragère, accroissement des risques sanitaires), un réchauffement climatique modéré offre aussi des opportunités. Par exemple en rendant possible la pratique de nouvelles cultures dans certaines régions. Une hausse des températures moyennes annuelles de 1°C équivaut en effet à un déplacement des cultures de 200 km vers le nord ou à une remontée en altitude de 150 m. « Dans les Vosges ou le Massif central, il est désormais possible d'implanter du maïs à 1 200 m », constate Jean-Paul Renoux, d'Arvalis. Alors que les météorologues annoncent une hausse des températures moyennes d'ici à la fin du siècle, l'heure est à l'adaptation. Compte tenu de la variabilité spatiale, des contextes et stratégies de développement de chaque exploitation, elle se fera au cas par cas. Il n'y aura pas de recettes toutes faites.

ANNE BRÉHIER ET CLAIRE HUE
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