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Le marché bien à l’équilibre et les cotations stabilisées à un bon niveau

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Produits industriels. Sauf aléa climatique, la production européenne devrait se maintenir cet été et la demande, mondiale et intérieure, absorbera sans problème cette offre de lait.

La cotation de la poudre maigre a poursuivi sa progression sur le mois de mai, pour dépasser 2 600 €/t. Celle du beurre stationne désormais à plus de 4 300 €/t. En juin, nous avons observé une stabilité de ces prix qui sont très au-dessus de l’an dernier (+ 450 € pour la poudre, + 1 100 € pour le beurre). Les ventes sont déjà bien engagées pour les mois à venir et les prix ne devraient...
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La cotation de la poudre maigre a poursuivi sa progression sur le mois de mai, pour dépasser 2 600 €/t. Celle du beurre stationne désormais à plus de 4 300 €/t. En juin, nous avons observé une stabilité de ces prix qui sont très au-dessus de l’an dernier (+ 450 € pour la poudre, + 1 100 € pour le beurre). Les ventes sont déjà bien engagées pour les mois à venir et les prix ne devraient pas grimper davantage, sauf si un événement climatique, de type canicule, venait à perturber la production euro­péenne cet été. Dans un marché qui apparaît durablement équilibré, cette stabilité pourrait même tenir jusqu’à la fin de l’année. Pour la poudre 0 %, la demande mondiale reste excellente, toujours tirée par les achats chinois. Il faut aussi tenir compte du fait que la Nouvelle-Zélande ne reviendra sur le marché mondial qu’à partir de novembre. Certes­, la collecte européenne semble progresser depuis le printemps mais ce lait supplémentaire arrive dans la phase saisonnière descendante et la demande intérieure est à la hausse, notamment pour le beurre, avec l’ouverture de la restauration hors foyer. L’origine France est toujours très demandée sur ce produit et la tension pourrait reprendre à la rentrée en prévision des fêtes de fin d’année. Il n’y a guère de doutes sur le fait que le marché des ingrédients continuera à tirer le prix du lait à la hausse.

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