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Après la faiblesse de l’été, les cotations devraient repartir avec le creux de collecte

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Produits industriels. La demande mondiale s’est un peu essoufflée après les gros achats du premier semestre mais l’offre en lait se ralentit dans l’UE et préserve l’équilibre.

Depuis le mois de juin, les cotations du beurre et de la poudre ont marqué­ un fléchissement : - 130 €/t pour la poudre maigre (- 5 %) ; - 260 €/t pour le beurre cube (- 6 %). Nous restons cependant très au-dessus des cotations de l’an passé à pareille époque et la valorisation beurre-poudre de juillet est à un bon niveau (voir page suivante). L’effritement des&thinsp...
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Depuis le mois de juin, les cotations du beurre et de la poudre ont marqué­ un fléchissement : - 130 €/t pour la poudre maigre (- 5 %) ; - 260 €/t pour le beurre cube (- 6 %). Nous restons cependant très au-dessus des cotations de l’an passé à pareille époque et la valorisation beurre-poudre de juillet est à un bon niveau (voir page suivante). L’effritement des cours s’explique par une demande internationale qui s’est ralentie en juin et juillet. La Chine avait déjà beaucoup acheté au premier semestre. Ensuite, les nouvelles incertitudes sur la crise sanitaire, avec le développement du variant Delta, n’encouragent pas le marché. Il faut ajouter à cela une ressource en lait dynamique au printemps dans tous les bassins exportateurs, notamment aux USA et en Europe. Actuellement, l’hémisphère Nord s’approche du creux saisonnier de la collecte­ et les cotations reviennent à une tendance haussière. La ressource en lait est d’autant plus faible que les deux moteurs que sont l’Allemagne et la France ont vu leur collecte se ralentir en juillet. Il est évident également que la hausse du prix des aliments, notamment le non-OGM devenu de plus en plus présent (70 % du lait en Allemagne) mais hors de prix, n’incite pas à booster la productivité des vaches. Cela malgré un prix du lait qui va rester incitatif au moins jusqu’à la fin de l’année.

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