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« La qualité des stocks fourragers est prometteuse »

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Isabelle Dubois © Cédric FAIMALI / GFA
Chez nous, la température franchit très rarement les 30 °C. De fait, je suis habituée à semer tôt le maïs, afin qu’il ne manque pas de chaleur pour arriver à maturité. Mais cette année, le thermomètre flirte avec les 36°C. Grâce au semis précoce dans des limons profonds, le maïs a 15 jours d’avance et la récolte s’annonce prometteuse. C’est déjà le cas de la luzerne...
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Chez nous, la température franchit très rarement les 30 °C. De fait, je suis habituée à semer tôt le maïs, afin qu’il ne manque pas de chaleur pour arriver à maturité. Mais cette année, le thermomètre flirte avec les 36°C. Grâce au semis précoce dans des limons profonds, le maïs a 15 jours d’avance et la récolte s’annonce prometteuse. C’est déjà le cas de la luzerne qui profite de la chaleur et des quelques ­millimètres de pluie : nous avons fait la deuxième coupe d’ensilage le 20 juin, dès l’apparition des premiers bourgeons (hauteur genoux). La qualité comme la quantité sont au rendez-vous. En revanche, les vaches souffrent et cela se traduit par une baisse d’ingestion et donc de production. Je les asperge avec le jet d’eau dans l’aire d’attente. Elles semblent beaucoup apprécier et je réfléchis à acheter un brumisateur

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