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Retourneur d’andains. En service ce printemps

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« Tous les membres du groupe ont déjà constaté que les faneuses et les andaineurs conventionnels à rotor font parfois tomber une partie des feuilles de la luzerne, souligne Stéphane Lorin. Nous n’avons pas estimé ces pertes, ni leur impact sur la valeur finale du fourrage, puisqu’aucun d’entre nous n’a effectué de comptages précis. Elles varient aussi selon le taux d’humidité ou la vitesse du...
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« Tous les membres du groupe ont déjà constaté que les faneuses et les andaineurs conventionnels à rotor font parfois tomber une partie des feuilles de la luzerne, souligne Stéphane Lorin. Nous n’avons pas estimé ces pertes, ni leur impact sur la valeur finale du fourrage, puisqu’aucun d’entre nous n’a effectué de comptages précis. Elles varient aussi selon le taux d’humidité ou la vitesse du rotor. Mais en roulant moins vite, le débit de chantier diminue également. C’est pourquoi nous avons testé plusieurs matériels alternatifs en 2017 : un andaineur à peignes Repossi et deux retourneurs d’andains de Roc et Idass. » C’est finalement un retourneur d’andains Roc RT 730 que la Cuma de Landivy a décidé d’acheter ce printemps. L’appareil comprend deux parties identiques, constituées chacune d’un pick-up qui relève le fourrage pour l’amener sur un tapis. Chaque tapis décale le fourrage pour le reposer sur la droite ou la gauche. « Ce principe est peu agressif pour les plantes et l’appareil affiche un très bon débit de chantie r, ajoute Stéphane Lorin. Le pick-up ne ramasse pas de pierres, c’est un atout intéressant. Il est prévu d’utiliser ce matériel deux fois là où nous passions trois fois auparavant : un premier passage après la fauche pour retourner les andains sur un côté, puis le lendemain en regroupant les andains, effectuant ainsi un fanage et un andainage lors de la même opération. » Le retourneur d’andains a été acheté 64 000 € HT. La Cuma a bénéficié d’une subvention de 30 % dans le cadre d’un PCAE volet végétal. Ce matériel permet en effet aux éleveurs d’améliorer l’autonomie alimentaire de leur exploitation, ce qui justifie l’aide financière à l’achat. L’appareil est destiné aux membres du collectif Alumé ainsi qu’aux autres éleveurs de la Cuma.

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