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Une démarche RSE pour rester en haut du panier

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Passage désormais quasi obligatoire pour s’assurer à l’avenir un accès au marché, la laiterie Triballat Rians a décliné son projet RSE pour les dix prochaines années : « Laiterie familiale engagée. » Il ne s’agit pas d’une simple segmentation, mais d’une démarche de différenciation qui engage tous ses producteurs, dans des territoires souvent en situation de déprise...
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Passage désormais quasi obligatoire pour s’assurer à l’avenir un accès au marché, la laiterie Triballat Rians a décliné son projet RSE pour les dix prochaines années : « Laiterie familiale engagée. » Il ne s’agit pas d’une simple segmentation, mais d’une démarche de différenciation qui engage tous ses producteurs, dans des territoires souvent en situation de déprise laitière (Bassin Centre) : 120 producteurs de lait de vache et 330 de lait de chèvre, pour un total de 120 Ml transformés.

Une plus-value de 20 € sur la paie de lait

À l’horizon de 2030, quatre axes d’amélioration sont identifiés, parmi lesquels la promotion de l’élevage durable. Sur ce thème, soixante indicateurs de bien-être animal et de préservation de l’environnement ont été co-construits avec des groupes de producteurs, en partenariat avec des ONG (CIWF et WWF France) : accès au pâturage, soja non déforestant, plantation de haies… Chaque exploitation sera évaluée, avec un objectif de progression annuel, à partir de janvier 2022. En contrepartie, le volet durabilité du projet comprend une juste rémunération des producteurs : la laiterie s’engage à payer le lait 20 € au-dessus de la moyenne nationale FranceAgriMer. C’est-à-dire à préserver la plus-value déjà permise par ses PGC (voir infographie) : faisselles, fromages blancs, desserts et fromages, dont une dizaine d’AOP. « C’est un engagement de long terme qui reposera sur notre capacité à répercuter les surcoûts de production auprès de nos clients, GMS et autres, dans le cadre de négociations commerciales », indique le président, Hugues Triballat.

Jérôme Pezon
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