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Le manque de lait booste le prix à 400 €

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Source : observatoire de L’Éleveur laitier.

Alors que la demande nationale apparaît enfin de retour, le creux de la collecte et le manque de matière utile se font sentir sur les prix.

La période récente où la demande des industriels français en lait Spot était quasi-nulle n’est plus, depuis trois à quatre semaines, qu’un mauvais souvenir. Semaine 35, ils étaient bel et bien aux achats afin de compléter leur collecte et satisfaire la demande du marché en crème « made in France ». Le prix avait alors bondi de 20 €, à 390 €/1 000 l (www.eleveur-laitier...
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La période récente où la demande des industriels français en lait Spot était quasi-nulle n’est plus, depuis trois à quatre semaines, qu’un mauvais souvenir. Semaine 35, ils étaient bel et bien aux achats afin de compléter leur collecte et satisfaire la demande du marché en crème « made in France ». Le prix avait alors bondi de 20 €, à 390 €/1 000 l (www.eleveur-laitier.fr) départ quai usine dans l’Ouest. Semaine 36, c’est pour répondre à la demande de leurs clients GMS, qui continuent de reconstituer leurs stocks de produits laitiers, que les laiteries hexagonales étaient à la recherche de lait d’excédents. Tous les produits PGC seraient concernés : ultra-frais, lait UHT, fromages.

Les taux au plus bas

Mais la collecte étant à son point le plus bas, les prix ont regagné une dizaine d’euros, et le lait Spot départ quai usine dans l’Ouest atteint les 400 €. Un autre élément jouerait dans le déficit matière : les TP et TB du lait sont assez bas. Sans doute l’illustration qu’au prix du lait actuel et du surcoût de l’aliment, un certain nombre de troupeaux ne « soignent » pas leurs laitières comme d’ordinaire. Reste à voir si les prix qui seront appliqués sur septembre et octobre contribueront ou pas à relancer la production.

Jean-Michel Vocoret
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