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Les opérateurs belges et allemands plus que jamais aux achats

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Le prix du lait Spot a repris encore 10 €. À 460 €, ce sont surtout des importateurs qui achètent car capables, à ce niveau de prix, de faire leur beurre (Source : Observatoire du prix du lait Spot. www.eleveur-laitier.fr)

À plus de 430 €, ce sont surtout des importateurs qui achètent notre peu de lait Spot disponible. Ils sont en capacité de le faire, ce lait étant destiné à produire du beurre-poudre dont les cotations restent très élevées.

Copier-coller, semaine 8, de la précédente. La collecte de la ferme France apparaît toujours en retrait, même si, semaine 6, la dernière renseignée par FranceAgrimer, elle a flirté avec le niveau de l’an dernier (-0,1%). Mais ce dernier avait été marqué par un net fléchissement en 2021. L’offre de lait Spot reste donc limitée. Alors que les laiteries belges et allemandes sont toujours aux achats, les prix...
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Copier-coller, semaine 8, de la précédente. La collecte de la ferme France apparaît toujours en retrait, même si, semaine 6, la dernière renseignée par FranceAgrimer, elle a flirté avec le niveau de l’an dernier (-0,1%). Mais ce dernier avait été marqué par un net fléchissement en 2021. L’offre de lait Spot reste donc limitée. Alors que les laiteries belges et allemandes sont toujours aux achats, les prix continuent logiquement de monter. Semaine 8, la cotation du lait Spot a, pour la troisième fois consécutive, gagné 10 € à 460 €/1000 l départ quai usine dans l’Ouest (voir notre observatoire).

Achats à reculons et très ponctuels des opérateurs nationaux

À ce niveau de prix ce sont surtout ces importateurs qui sont aux achats. Avec leurs mix-produits très orientés sur les produits industriels dont les prix sont au plus haut, ils sont en effet en capacité de travailler à marge positive sur le marché. Ce n’est pas le cas de la plupart des laiteries françaises beaucoup plus orientées sur les PGC France. Incapables de rentabiliser ces achats sur le marché des PGC France, ce n’est que très ponctuellement qu’elles achètent en fonction de leur propre collecte. Cela pour être en mesure de respecter les contrats signés, d’assurer les livraisons prévues et ne pas avoir à payer de pénalités aux GMS.

Jean-Michel Vocoret
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