Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Les prix remontent au-dessus des nuages

réservé aux abonnés

 -
La conjonction d’une demande qui croît et d’une collecte qui remonté très lentement ,ramène le prix du lait Spot proche du niveau «stratosphérque» atteint il y a trois semaines. (Source : observatoire de l’Eleveur laitier ).

Redescendu de 70 € semaines 41 et 42, le prix du lait Spot a retrouvé son niveau stratosphérique semaine 43. La croissance de la demande des industriels français pour fabriquer des PGC sur fond de collecte qui remonte encore très lentement en est l’explication.

Semaines 41 et 42, le prix du lait Spot était retombé de 70 € à 420 €/1000 l départ Ouest, un niveau moins stratosphérique que les 500 € qu’il tutoyait avant mais toujours très élevé. C’est la conséquence logique d’une collecte juste au tout début de sa remontée et d’une demande non seulement des industriels français mais aussi d’acteurs à nos frontières.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
30%

Vous avez parcouru 30% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Semaines 41 et 42, le prix du lait Spot était retombé de 70 € à 420 €/1000 l départ Ouest, un niveau moins stratosphérique que les 500 € qu’il tutoyait avant mais toujours très élevé. C’est la conséquence logique d’une collecte juste au tout début de sa remontée et d’une demande non seulement des industriels français mais aussi d’acteurs à nos frontières.

Remontée très lente de la collecte nationale

Semaine 43, la demande plus forte des laiteries françaises pour répondre aux besoins du marché en PGC et compléter leur collecte a fait remonter le lait Spot à son niveau stratosphérique. Il s’est acheté sur la base de 480-490 € dans la moitié nord (voir notre observatoire). La collecte toujours en net retrait par rapport à l’an dernier et sa lente remontée, faisant que le lait Spot reste une denrée rare, expliquent cela. D’après les enquêtes hebdomadaires de France Agrimer, la collecte nationale pointait encore semaines 39 et 40, les dernières connues, à -3 et -2,7 % par rapport à l’an dernier (semaine 40 : -2,8 % en Pays de la Loire, - 0,3 % en Bretagne, + 0,2 % en Normandie , -3,1 % dans les Hauts de France, - 6,6 % dans le Grand Est). Et elles n’étaient en croissance par rapport à la semaine précédente que de +0,7 et + 0,1 % (semaine 40 : + 0,9 % en Pays de la Loire, 0 % en Bretagne et dans les Hauts-de-France, - 0,4 % en Normandie et dans le Grand Est).

La collecte du premier pays producteur de lait européen, l’Allemagne est aussi en net retrait. Elle se situait à -3 % semaine 39 et -2,1 % semaine 40 par rapport à 2020. Et elle continuait de baisser (- 0,7 % semaine 40 comparée à la semaine 39), n’ayant pas encore atteint son point bas.

Jean-Michel Vocoret
Imprimer Envoyer par mail Commenter
En direct
Afficher toutes les actualités