Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

La fraîcheur ralentit la pousse de l’herbe

réservé aux abonnés

 -
Au 20 juin 2021, la pousse de l’herbe cumulée est « normale dans les trois quarts des régions », selon Agreste. © V. Guyot

Au 20 juin 2021, la production cumulée des prairies permanentes est inférieure de 3 % à la pousse de référence calculée sur la période de 1989 à 2018, selon Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture. D’importants contrastes sont toutefois observés sur le territoire français.

« L’alternance de périodes sèches et humides favorise une pousse régulière dans la plupart des régions », rapporte Agreste, dans une note technique publiée le 30 juin 2021. Au 20 juin 2021, la production cumulée des prairies permanentes est « proche de la norme » au niveau national. « La part de pousse réalisée à cette date représente 63 % de la...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
28%

Vous avez parcouru 28% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

« L’alternance de périodes sèches et humides favorise une pousse régulière dans la plupart des régions », rapporte Agreste, dans une note technique publiée le 30 juin 2021. Au 20 juin 2021, la production cumulée des prairies permanentes est « proche de la norme » au niveau national. « La part de pousse réalisée à cette date représente 63 % de la pousse annuelle contre 65 % pour la référence allant de 1989 à 2018 », indique Agreste.

Toujours au 20 juin, si la pousse de l’herbe cumulée est « normale dans les trois quarts des régions », des disparités subsistent. Selon le ministère, 9 % des régions fourragères ont une pousse excédentaire par rapport à la normale, un tiers a une pousse déficitaire (12 % ont un fort déficit).

« La pousse printanière, du 20 mars au 20 juin 2021, est inférieure de cinq points à celle de référence au niveau national, complète Agreste. Dans plusieurs régions, notamment dans le Sud-Ouest, la pousse avait démarré précocement, ce qui permet aujourd’hui de limiter le déficit cumulé. »

Déficit d’herbe en Occitanie

Si la pousse de l’herbe est excédentaire dans la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, elle est déficitaire en Occitanie. C’est également le cas dans les Pays de la Loire où comme en Bretagne, la croissance de l’herbe « s’est dégradée ».

En Auvergne-Rhône-Alpes, un déficit est enregistré sur le nord de l’Auvergne tandis qu’une situation « normale, voire localement excédentaire » est relevée dans le Rhône-Alpes. En Nouvelle-Aquitaine, « la situation est plus favorable dans le Limousin qu’au nord du Poitou-Charentes. »

Au sein d’un même département, le contraste peut également être important. C’est le cas de l’Aube où la pousse est déficitaire dans le nord alors qu’elle est excédentaire dans le sud-est du département.

Vincent Guyot
Imprimer Envoyer par mail Commenter
En direct
Afficher toutes les actualités