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L’OP Danone Jura-Bresse partante pour du 100 % France

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Alim France À l’occasion du lancement de la démarche Alim France, Laurent Boivin, adhérent de l’OP Jura-Bresse, a  reçu Laurent Schatz © J.-M.V.
L’OP Jura-Bresse a souvent été novatrice dans ses relations avec son collecteur Danone. La première à organiser ses producteurs­ en groupement, à signer des contrats pluriannuels, à intégrer le coût de production dans sa formule de prix. Elle est aujourd’hui la première des OP Danone – toutes sollicitées, d’après ce dernier – à souscrire à sa démarche Alim France...
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L’OP Jura-Bresse a souvent été novatrice dans ses relations avec son collecteur Danone. La première à organiser ses producteurs­ en groupement, à signer des contrats pluriannuels, à intégrer le coût de production dans sa formule de prix. Elle est aujourd’hui la première des OP Danone – toutes sollicitées, d’après ce dernier – à souscrire à sa démarche Alim France.

15 €/1 000 l de bonus

Il s’agit pour Danone d’inciter ses producteurs à tendre vers une alimentation de leurs troupeaux qui soit 100 % d’origine française. Mais aussi d’encourager les systèmes de polyculture élevage, dans la ligne, chère à l’industriel, d’une « agriculture régénératrice ».

Plus concrètement, Danone s’engage pour trois ans à verser une prime de 15 €/1 000 l. Pour 2021, le versement s’effectuera en deux fois : 5 € sur le volume 2020 dès l’engagement du producteur­, puis 10 € sur les livraisons mensuelles, après réalisation d’un audit. Les premiers ont débuté fin juin. Sur les 80 exploitations de l’OP, 60 sont dans les starting-blocks.

« D’ici à avril 2022, 85 % de notre lait devrait être concerné », prédit Anthony Ecoiffier, président de l’OP. À terme, il ambitionne d’aller chercher pour cette alimentation 100 % française un bonus supérieur aux 15 € actuels. Mais il faudra que Danone et le marché l’acceptent.

Si les producteurs de cette OP sautent sur l’opportunité, c’est aussi qu’ils y voient un moyen de rebooster leur prix du lait qui, d’après notre Observatoire, a baissé de 8 € en 2020. En cause la formule de prix abandonnant – contre leur volonté – le 100 % coût de production, pour une formule dépendant à 50 % d’indicateurs du marché.

Jean-Michel Vocoret
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