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Glyphosate, une vaste manipulation

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Les résultats de l’enquête du réseau FNSEA, l’hebdomadaire Terre de Touraine, démontrant la supercherie des « pisseurs volontaires » et de l’association Campagne Glyphosate, sont désormais dans les mains de la justice.

Les tests urinaires «glyphosate» des pisseurs volontaires étaient bidons et ceux qui les ont initiés le savaient. Exemple d’un militantisme sans scrupules.

Les enquêteurs du réseau FNSEA, l’hebdomadaire Terre de Touraine, avec le soutien du pharmacologue Joël Guillemin ont démontré la supercherie des « pisseurs volontaires » et de l’association Campagne Glyphosate (créée par les faucheurs volontaires), ciblant particulièrement ce pesticide. Ils ont remis à la justice les résultats de leur enquête, souhaitant que le procureur fasse remonter cette information...
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Les enquêteurs du réseau FNSEA, l’hebdomadaire Terre de Touraine, avec le soutien du pharmacologue Joël Guillemin ont démontré la supercherie des « pisseurs volontaires » et de l’association Campagne Glyphosate (créée par les faucheurs volontaires), ciblant particulièrement ce pesticide. Ils ont remis à la justice les résultats de leur enquête, souhaitant que le procureur fasse remonter cette information aux juges en charge du dossier.

Plus de 7000 plaintes

Petit retour en arrière : en 2017, des parlementaires européens EELV et l’association Générations Futures ont importé d’Allemagne des tests démontrant la présence de glyphosate dans l’urine. Plus de 7000 « pisseurs volontaires » (dont des vedettes du show business) les ont utilisés comme support de plaintes collectives partout en France, largement relayés par les journalistes, dont Elise Lucet. Il fallait démontrer que nous sommes tous empoisonnés par cette molécule.

Le test Elisa n’est pas fiable

Or ces tests, basés sur la méthode Elisa conçue à l’origine pour des tests dans l’eau pure et non dans l’urine, n’ont aucune valeur scientifique mais l’énorme avantage de donner 100 % de résultats positifs. Seule la chromatographie couplée à la spectrométrie de masse permet d’identifier et de quantifier précisément la présence de glyphosate dans les urines : de 100 % de positifs on passe alors à 20 % et à des niveaux encore plus infimes. « Une manipulation orchestrée par Générations Futures avec la complicité tacite du gouvernement de l’époque qui avait intérêt que l’opinion valide les décisions dogmatiques de Nicolas Hulot. Car personne n’ignorait alors la déficience du test Elisa », avance Jean-Yves Chauveau (Terre de Touraine, UDSEA 37). Mais pour ces militants, très introduits dans les médias, tous les moyens sont bons, même les plus malhonnêtes, pour faire interdire les pesticides de synthèse dont le glyphosate est un symbole. Cette molécule a pourtant été jugée inoffensive pour l’homme par 11 agences de santé dans le monde et par l’OMS. Son homologation dans l’UE sera réétudiée fin 2022.

Dominique Grémy
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