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Télescopiques. Assurer un bon suivi pour rester au top des performances

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Entretien. Qu’ils soient quotidiens, hebdomadaires ou plus espacés, les contrôles réalisés sur les télescopiques assurent la sécurité des utilisateurs, servent à prévenir les pannes et allongent la durée de vie du matériel. Voici un tour d’horizon des points à surveiller régulièrement. Un diagnostic réalisé avec les élèves du centre de formation de Nozay, en Loire-Atlantique. Denis Lehé

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VGP et déplacements sur route. Réglementation souvent mal connue

Les engins de levage, comme le télescopique ou le chargeur frontal d’un tracteur, sont soumis à une VGP, une vérification générale périodique. Cette obligation s’applique à toutes les exploitations, même si dans les faits, ce sont les employeurs de main-d’œuvre qui risquent principalement d’être contrôlés, puisque le texte est inclus dans le Code du travail. Toutefois, en cas d’accident, l’absence de VGP peut devenir un facteur aggravant même si c’est le gérant de l’exploitation qui est au volant. Elle est obligatoire tous les six mois, mais il est parfois admis que pour un chargeur frontal de tracteur, un contrôle par an suffise. La VGP consiste à vérifier l’ensemble des organes de sécurité. Elle peut être réalisée par un organisme agréé, mais aussi par l’agriculteur lui-même, à condition qu’il ait suivi une formation pour cela. Un macaron (photo) doit être accolé sur le pare-brise de l’engin pour indiquer sa durée de validité.

Autre point lié au télescopique et souvent mal connu : l’autorisation de conduite. Ce document écrit doit être fourni par le chef d’exploitation à ses salariés. Il stipule que le chauffeur a bien reçu une formation suffisante pour conduire le matériel dans les situations de travaux à effectuer. En principe, cette autorisation doit être renouvelée si les conditions changent, notamment en cas d’achat d’un nouveau matériel. Sur la route, les déplacements se font toujours avec le bras en position basse. Il est interdit d’avoir des pointes de fourches qui dépassent et le chauffeur doit donc placer à l’avant une botte ou une structure anti-encastrement. Ne pas oublier que le port de la ceinture est obligatoire sur les modèles qui en sont équipés. Enfin, le godet ne doit jamais servir de plateforme pour élever une personne travaillant en hauteur.

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