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Un prix davantage connecté au marché

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Mauvaise pub. En février, des producteurs ont maintenu la pression sur Danone en apposant des stickers sur ses produits dans des magasins. © c.hue
En janvier et février, les li­vreurs de Danone ont manifesté devant les sites du groupe mais pas tout à fait pour les mêmes raisons. En Isère, les adhérents de l’OP Sud-Est se sont mobilisés contre la nouvelle formule du prix du lait proposée par l’industriel (lire ci-contre), et non contre le prix de base actuel. En Haute-Normandie (OP Caplait), c’est l’inverse. Les producteurs ont ré...
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En janvier et février, les li­vreurs de Danone ont manifesté devant les sites du groupe mais pas tout à fait pour les mêmes raisons. En Isère, les adhérents de l’OP Sud-Est se sont mobilisés contre la nouvelle formule du prix du lait proposée par l’industriel (lire ci-contre), et non contre le prix de base actuel. En Haute-Normandie (OP Caplait), c’est l’inverse. Les producteurs ont réagi au prix de base A de janvier, plus bas que celui des autres laiteries régionales. Le calcul du prix appliqué depuis juillet 2020 répercute mal la hausse des charges et les marchés laitiers au beau fixe (342,80 € en janvier, février non fixé avant notre bouclage). Sous la pression des éleveurs et à la veille du Salon international de l’agriculture, l’industriel a bougé ses lignes. Il a accepté la moyennisation du prix de revient établie à partir de 30 fermes adhérentes choisies par l’OP Caplait (370 membres). Il fait aussi un geste sur le bien-être animal et l’empreinte carbone.

Plus de 400 €/1 000 l TPQC visé en 2022

Deux formules du prix A étaient sur la table. Le 22 février, le conseil d’administration de Caplait s’est prononcé pour la moyennisation totale des prix de revient (l’autre moyennisait les trois quarts supérieurs). Pour éviter une trop grande déconnexion des marchés, il préfère une part plus importante des PGC export dans le calcul du prix A : 40 % contre­ 20 % actuellement. Il fait le pari de cotations beurre-poudre élevées au-delà de 2022. Enfin, le CA a retenu le montant de 1 €/1 000 l pour la prime bien-être animal et pour la prime carbone car elles sont conditionnées aux seuls audits et non à leurs résultats (et zéro malus). Le 1er mars, les adhérents ont donné leur accord. La nouvelle formule débutera en 2023 pour trois ans. Pour 2022, l’OP a négocié une revalorisation du prix de base pour dépasser les 400 € en moyenne, toutes qualités et primes confondues. Le prix de base A de janvier sera révisé sur la facture à 353,39 €/1000l (contre 342,80 € actuellement payés).

358,36 € de prix de base A en février

En février, il est établi actuellement à 358,36 €, en mars à 360,70 €, en avril à 368,57 € et en mai à 370,33 €. Ce sont 11 € à 16 € de plus que l’ancienne formule, mais en mars, loin des 404 € à 404,70 € de prix de base qui seront payés par Lactalis (moyenne France).

Claire Hue
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