Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Des écarts énormes de marge nette entre industriels

réservé aux abonnés

 - -->
Le dernier rapport de l’Observatoire de la formation des prix et des marges éclaire les résultats de nos transformateurs laitiers. Comme tous les ans depuis 2018, on y touche du doigt, à travers l’Observatoire financier des entreprises agroalimentaires du Crédit Agricole, la rentabilité de leur activité, jugée à travers l’Ebitda. Sans surprise, on y lit la difficulté croissante du secteur de l’ultra-frais, jusqu&rsquo...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
42%

Vous avez parcouru 42% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Le dernier rapport de l’Observatoire de la formation des prix et des marges éclaire les résultats de nos transformateurs laitiers. Comme tous les ans depuis 2018, on y touche du doigt, à travers l’Observatoire financier des entreprises agroalimentaires du Crédit Agricole, la rentabilité de leur activité, jugée à travers l’Ebitda. Sans surprise, on y lit la difficulté croissante du secteur de l’ultra-frais, jusqu’en 2019, à dégager du résultat. A contrario, la rentabilité des commodités en nette amélioration n’est plus qu’à 1,4 point du secteur des fromages… Surprenant. Un travail parallèle mené avec l’Association de la transformation laitière française a permis cette année d’aller plus loin… jusqu’à la marge nette.

8,7 €/1 000 l de marge nette en moyenne

Dans l’échantillon exploité, 12 entreprises pesant 57 % du lait français, cette marge sort en moyenne, tous secteurs confondus, en 2019, à 8,7 €/1 000 l (0,9 % du CA). Mais l’écart-type qui traduit la dispersion autour de la moyenne est énorme : 60,8 €/1 000 l. Voyez-y la rentabilité très différente d’un secteur à l’autre. Si l’échantillon le permet, l’an prochain, une analyse par secteur pourrait être produite.

Jean-Michel Vocoret
Imprimer Envoyer par mail Commenter
En direct
Afficher toutes les actualités