Au Gaec de la Léchère, en système pâturant sur des sols argilocalcaires superficiels avec des orages l’été (aléatoires malgré tout), le passage en AOP comté ainsi que la sécheresse sévère de l’an dernier ont amené des modifications dans le système fourrager. Outre l’implantation de dérobées à base de moha après des céréales pour ensilage, les cinq associés ont choisi de tester le sorgho multicoupe. Avec bonheur. « Nous cherchions quelque chose qui pousse l’été, quand il n’y a plus d’herbe au pâturage à cause du manque d’eau et des grosses chaleurs, explique Damien Martel. Le sorgho arrive juste quand il faut, début juillet, alors que le maïs en vert n’était pas disponible avant le 15 août. » Le sorgho est implanté dans des petites parcelles bien propres. « La plante ne supporte pas la concurrence avec les mauvaises herbes », souligne le jeune éleveur.
« Le sorgho multicoupe : une vra ie sécurité pour nos 150 vaches »

Ration. Chez Damien Martel, dans le Haut-Bugey, le sorgho multicoupe a remplacé, l’été, pour ses simmentals, le maïs distribué en vert et une partie de l’herbe.
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