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Les cow-boys corrigent miss Montana

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Merissa Underwood, miss Montana 2020 et militante végane (photo des organisateurs du concours miss Montana).

Règlement de comptes dans les montagnes du Montana et sur les réseaux sociaux : les éleveurs de cet État du nord-ouest des États-Unis ont publié une lettre ouverte où ils corrigent Merissa Underwood, militante végane et nouvelle miss Montana 2020.

Élue miss Montana en septembre 2019, Merissa Underwood est une jeune femme américaine de 27 ans qui semble à l’aise dans son époque. Diplômée d’un master de sciences politiques et de journalisme, ancienne cavalière émérite, elle est devenue une activiste des droits des animaux. D’ailleurs, elle se présente sur son compte Instagram personnel comme « la licorne végane ».
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Élue miss Montana en septembre 2019, Merissa Underwood est une jeune femme américaine de 27 ans qui semble à l’aise dans son époque. Diplômée d’un master de sciences politiques et de journalisme, ancienne cavalière émérite, elle est devenue une activiste des droits des animaux. D’ailleurs, elle se présente sur son compte Instagram personnel comme « la licorne végane ».

Mais c’est son compte Instagram officiel de miss, @missmtusa, qui a fait bondir les éleveurs du Montana le 21 octobre 2019. Dans une story (obsolète mais décrite par le magazine végan VegNews), elle partage une infographie créée par les documentaristes Kip Andersen et Keegan Kuhn, réalisateurs du film anti-élevage Cowspiracy, qui montre des statistiques sur le changement climatique, le gaspillage de l’eau, la déforestation et l’extinction des espèces. Merissa Underwood ajoute en commentaire : « L’élevage est l’industrie la plus destructive pour notre planète aujourd’hui. »

Deux jours plus tard, l’association des éleveurs du Montana lui répond point par point dans un long post sur Instagram.

Un tiers des surfaces seraient rendues désertes à cause de l’élevage ? « C’est tout simplement faux », répondent les cow-boys. L’élevage provoquerait la déforestation et l’extinction des espèces ? « Faux, là aussi ! », enchainent-ils. Nourrir des animaux enlèverait des aliments de la bouche des hommes ? « Faux argument : 90 % de la nourriture animale est du fourrage et de l’herbe que les gens ne mangent pas. » L’élevage serait responsable de 37 % du méthane émis par l’activité humaine ? « Les scientifiques nous apportent une analyse globale qui montre que le méthane d’origine animale est une part d’un cycle naturel qui, s’il est équilibré, n’a pas d’influence sur le climat.

L’élevage américain a une des plus basses empreintes carbone dans le monde », concluent les éleveurs qui ajoutent : « Si tous les Américains devenaient végans, les émissions de gaz à effet de serre du pays ne baisseraient que de 2.6 % mais on verrait poindre de nombreuses carences nutritives. »

Ce post a généré près de trois cents commentaires… Dont un de Merissa Underwood elle-même qui se déclare prête à rencontrer l’association des éleveurs dans une ferme du Montana.

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