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« 20 millions de poussins par semaine ne sont pas mis en place »

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Selon le Copa-Cogeca, depuis le début de la crise du Covid-19, « un million de poulets ont été perdus ». © C. Faimali/GFA

Pour Charles Bourns, président du groupe de travail sur les filières avicoles du Copa-Cogeca, « l’ampleur de l’impact du Covid-19 sur les filières de volailles est sans précédent ».

« Les mesures de confinement ont mis un coup d’arrêt à la consommation [de viandes de volailles] hors domicile. Cela représente 20 à 40 % de la production selon les États membres », estime Charles Bourns, président du groupe de travail sur les filières avicoles du Copa-Cogeca (1).
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« Les mesures de confinement ont mis un coup d’arrêt à la consommation [de viandes de volailles] hors domicile. Cela représente 20 à 40 % de la production selon les États membres », estime Charles Bourns, président du groupe de travail sur les filières avicoles du Copa-Cogeca (1).

Sur le maillon de la production, le responsable dresse un tableau particulièrement sombre. « De nombreux élevages ne sont que partiellement remplis ou complètement vides. […] Depuis le début de la crise, un million de poulets ont été perdus. Si l’on inclut les canards et les cailles, environ 20 millions de poussins ne sont pas mis en place chaque semaine. »

> À lire aussi : Volailles, 100 millions de pertes chez les éleveurs et les accouveurs (18/05/2020)

« Un excès d’offre prévisible »

Charles Bourns pointe du doigt les « centaines de milliers de tonnes de viande de volaille importées chaque année dans l’Union européenne en provenance de pays tiers, principalement du Brésil, de la Thaïlande et de l’Ukraine, de même que des milliers de tonnes d’œufs de l’Ukraine ou des États-Unis ». Principalement destinées à la restauration hors domicile, ces denrées ont engendré « un excès d’offre prévisible, avec entrepôts frigorifiques saturés et des coûts de stockage qui augmentent à mesure que la crise s’aggrave ».

Pour sauver le secteur avicole, « nos éleveurs demandent un soutien pour préserver leurs exploitations, leurs investissements et leurs emplois », expose Charles Bourns. Face aux viandes en provenance des pays tiers, le responsable plaide à court terme pour une gestion plus fine des importations, et mise à long terme sur « l’étiquetage de l’origine de la viande fraîche, réfrigérée ou congelée, ainsi que pour les produits transformés ».

> À lire aussi : Volaille de chaire, la pintade en danger de disparition (13/05/2020)

V. Gu.

(1) Organisation représentant les agriculteurs européens et leurs coopératives.

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