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Dossier. Réduire la consommation d’antibiotiques

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Photo : Jérôme Chabanne

Face à la pression sociétale et au débat sur l’antibiorésistance et son réel intérêt thérapeutique, l’antibiotique systématique au tarissement vit probablement ses dernières années.

« Les antibios, comme il faut, quand il faut », scande la campagne du plan Écoantibio 2017-2021. Elle entend poursuivre les avancées réalisées au cours du plan précédent, qui avait vu l’utilisation d’antibiotiques toutes filières confondues diminuer de 37 % en cinq ans, contre les 25 % espérés.
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« Les antibios, comme il faut, quand il faut », scande la campagne du plan Écoantibio 2017-2021. Elle entend poursuivre les avancées réalisées au cours du plan précédent, qui avait vu l’utilisation d’antibiotiques toutes filières confondues diminuer de 37 % en cinq ans, contre les 25 % espérés.

En lait, les infections mammaires craintes ou avérées représentent 69 % des cas d’utilisation d’antibiotiques, d’après l’Institut de l’élevage (Idele). Pour le vétérinaire Olivier Salat, « plus de la moitié des traitements intramammaires sont utilisés lors du tarissement dans certains élevages. La marge de progrès est importante ». Elle demeure néanmoins source d’inquiétude pour les éleveurs. Les premiers travaux sur le tarissement sélectif datent du milieu des années 2000. Mais la pratique reste peu répandue.

La législation pousse elle aussi au changement. En octobre dernier, le Parlement européen a adopté un texte visant à « limiter l’utilisation des antibiotiques dans les élevages, afin d’exclure les bactéries résistantes de l’alimentation humaine ». Sa mise en vigueur, à l’horizon 2022, prévoit de réduire l’utilisation prophylactique des antibiotiques « aux animaux individuels (et non aux groupes) et sous contrôle vétérinaire ».

Pour Olivier Salat, « il faut changer les mœurs, former et sécuriser les éleveurs avant que la législation ne nous rattrape et que certains ne le fassent par contrainte. »

Par Alexandra Courty

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