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« J’ai semé 60 hectares en deux nuits de gel »

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Ensemble de semis. © Bastien Goulley

Alors que les pluies abondantes ont ralenti les semis de céréales, Bastien Goulley et Olivier Cuvilliez, deux agriculteurs, expliquent comment ils ont pu semer grâce au gel.

« Je n’avais pas réussi à semer toutes mes céréales d’hiver, mais le gel des derniers jours m’a permis de bien avancer », explique Bastien Goulley, agriculteur à Ligny-le-Châtel, dans l’Yonne. « J’ai pu profiter de deux nuits de gel pour semer 60 hectares sur les 110 hectares qui me restaient à semer. »
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« Je n’avais pas réussi à semer toutes mes céréales d’hiver, mais le gel des derniers jours m’a permis de bien avancer », explique Bastien Goulley, agriculteur à Ligny-le-Châtel, dans l’Yonne. « J’ai pu profiter de deux nuits de gel pour semer 60 hectares sur les 110 hectares qui me restaient à semer. »

Adepte de la multiplication des faux semis à l’automne, l’exploitant de l’EARL de l’Espérance avait du retard dans ses semis. Travaillant en techniques culturales simplifiées (TCS) depuis 20 ans, il se refuse d’intervenir dans ses parcelles quand elles sont trop humides. Les températures négatives ont donc été plus que bienvenues. Équipé de son semoir Sulky Optiline Pro, Bastien Goulley a pu enterrer le blé à 1 cm avec un recouvrement des graines de 95 %.

Éviter la pourriture des semences dans le Pas-de-Calais

À l’inverse de Bastien Goulley, Olivier Cuvilliez, agriculteur près de Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais, a préféré poser les graines sur le sol et les appuyer sans les enfouir afin d’éviter leur dégradation par l’excès d’eau. En effet, la région comptabilise plus de 500 millimètres d’eau depuis la fin de septembre.

Ne pas revenir à la charrue

« C’est une année particulièrement compliquée. Il pleut presque tous les jours. » Cet adepte du semis direct et membre de l’Association pour une agriculture durable (Apad) s’est lancé le défi de ne pas revenir à la charrue malgré les conditions climatiques. « Si j’arrive à m’en sortir cette année, j’y arriverai tout le temps. C’est dans les années compliquées que l’on apprend. »

Équipé de son semoir Sky, il a aussi profité du gel pour intervenir sur ces parcelles sans abîmer son sol. Afin de former un sillon dans le sol gelé, entre 100 et 150 kg de pression par élément semeur ont été nécessaire. Malgré le risque qu’il a pris, il est très satisfait du travail réalisé.

Voir aussi : De la pluie, de la pluie, toujours de la pluie (15/11/2019)

Renaud d’Hardivilliers
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