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« Le robot aspirateur de lisier simplifie le raclage »

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Yohann Brochard utilise le robot aspirateur de lisier de chez Lely depuis décembre 2017. © Denis Lehé

Expérience. Pour éviter l’astreinte du raclage au tracteur, Yohann Brochard a opté pour le Discovery 120 Collector, le robot aspirateur de lisier de Lely.

«La stabulation des vaches a été construite par mon père dans les années quatre-vingt, puis je l’ai modifiée et agrandie plus récemment pour implanter des logettes sur trois rangées », explique Yohann Brochard, éleveur dans le Maine-et-Loire. « L’installation compte deux couloirs de trois et cinq mètres de large par cinquante-cinq mètres de long, ainsi que quatre passages de liaisons. Auparavant...
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«La stabulation des vaches a été construite par mon père dans les années quatre-vingt, puis je l’ai modifiée et agrandie plus récemment pour implanter des logettes sur trois rangées », explique Yohann Brochard, éleveur dans le Maine-et-Loire. « L’installation compte deux couloirs de trois et cinq mètres de large par cinquante-cinq mètres de long, ainsi que quatre passages de liaisons. Auparavant, je raclais les couloirs au tracteur matin et soir. J’ai réfléchi plusieurs fois à l’installation de deux racleurs qui m’auraient fait gagner du temps, mais cela m’obligeait à modifier une partie des sols en béton et je manquais de place à l’extrémité pour les stocker quand ils ne fonctionnent pas. De plus, chaque racleur ne cure que son couloir et il me restait toujours les passages à nettoyer à la main. C’est pourquoi je n’ai jamais franchi le pas. »

En 2017, Yohann découvre le robot aspirateur de lisier Discovery 120 Collector que le constructeur Lely vient juste de commercialiser. Il l’achète au mois de décembre et l’utilise depuis sans problème particulier.

« Je commande le Collector avec mon smartphone »

Ce robot fonctionne sur batterie. Il est monté sur roues et se déplace dans la stabulation en suivant des chemins programmés à l’avance. Un système de lames en caoutchouc sous l’appareil concentre le lisier au niveau d’une pompe à vide qui l’aspire et l’envoie dans la cuve de 340 litres. L’appareil effectue son parcours puis revient automatiquement au point de stationnement pour vider le lisier dans un caniveau allant jusqu’à la fosse située quelques mètres plus loin. « Le technicien de Lely a tracé un plan précis du bâtiment et il a défini six itinéraires différents pour le robot, ajoute Yohann Brochard. Grâce à l’application sur mon smartphone, je définis pour chaque itinéraire, le nombre de passages quotidiens et les horaires. Ainsi, le Collector effectue une vingtaine de sorties par jour en passant plus souvent le long des cornadis ou derrière les logettes, car ce sont les endroits les plus sales. À tout moment, je peux commander manuellement un passage supplémentaire. Il avance à 0,7 km/h et cela ne perturbe pas les vaches. S’il rencontre un obstacle, il s’arrête et repart au bout de quelques secondes. Parfois, il reste coincé, mais c’est assez rare. Dans ce cas, une alarme sonore retentit. Pour le relancer, j’utilise simplement l’application sur mon téléphone. »

« Il passe partout »

Le Collector se repère dans l’espace grâce à des capteurs de position. Quand il ne travaille pas, il retourne se placer sur sa zone de stationnement et se connecte automatiquement à la borne de recharge. L’appareil dispose aussi d’une réserve d’eau avec une buse à l’avant et une autre à l’arrière. « L’eau sert à réhumidifier le lisier séché et à limiter la formation d’une pellicule glissante après le passage, précise Yohann. J’utilise assez peu cette fonction. L’an dernier, elle m’a servi uniquement en plein été pour mouiller une zone peu fréquentée de la stabulation. Le premier hiver, la température est descendue à - 9 °C, mais cela n’a posé aucun souci, car l’appareil a tout de même bien fonctionné. Je n’ai jamais eu de problème de bourrage du système d’aspiration. J’étale entre 250 et 300 g de paille broyée par vache et par jour, et je cure l’arrière des logettes à la main. En période hivernale, j’ajoute de l’asséchant à base d’algues tous les deux jours. Après quatorze mois de fonctionnement, je ne regrette pas cet investissement. Le sol et les animaux sont propres tout au long de l’année. L’avantage du robot est qu’il passe partout, y compris dans les passages entre les couloirs et j’ai pu conserver un sol de même niveau sans aucune marche sur toute la surface. »

Denis Lehé

    À Saint-Philbert-en-Mauges (Maine-et-Loire)

    46 ha de SAU

    60 VL en logettes et zéro pâturage

    625 000 l de lait

    Robot de traite

    Robot repousse-fourrage

Déplacement. Le Discovery 120 Collector se déplace dans la stabulation en suivant des itinéraires programmés à l’avance. © D. L.
Efficacité. Le couloir d’alimentation quelques minutes après le passage du robot. © D. L.
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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