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La filière caprine prise à la gorge

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La Fnec demande une augmentation du prix du lait de chèvre à la production, pour compenser les surcoûts engendrés par la sécheresse. © A. Courty/GFA

La Fédération nationale des éleveurs de chèvres (Fnec) a déclaré la situation d’urgence pour la filière caprine. Le syndicat demande une revalorisation immédiate du prix du lait pour compenser les surcoûts liés à la sécheresse.

« Les premières estimations que nous avons recueillies du terrain et des exploitations du réseau Inosys montrent un impact sécheresse allant jusqu’à 40 €/1 000 l, soit 5 % de hausse du prix de revient », alerte la Fnec dans un communiqué publié le 8 octobre 2019.
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« Les premières estimations que nous avons recueillies du terrain et des exploitations du réseau Inosys montrent un impact sécheresse allant jusqu’à 40 €/1 000 l, soit 5 % de hausse du prix de revient », alerte la Fnec dans un communiqué publié le 8 octobre 2019.

Collecte en berne

En cumul sur les sept premiers mois de l’année, la collecte de lait de chèvre accuse un repli de 1,5 % sur un an d’après les données du ministère de l’Agriculture. Pour le mois de juillet, ce recul se chiffre à 0,7 %.

« Est-on condamné à attendre une nouvelle pénurie de fromage pour réagir ? », déplore le syndicat face à ce constat. En parallèle, « l’Ipampa (1) du lait de chèvre a augmenté de 4 % les 12 derniers mois », appuie le communiqué.

Le prix du lait, à hauteur de 654 €/1 000 l à teneurs réelles en juillet dernier, affiche déjà une hausse de 29 €/1 000 litres sur un mois et de 12 €/1 000 litres sur un an. Mais le compte n’y est pas encore pour le syndicat, qui estime que les hausses de coûts de production engendrées par la sécheresse doivent être intégralement couvertes afin de protéger la marge nette des exploitations et d’assurer la fourniture du marché.

A. Courty

(1) Indice des prix d’achat des moyens de production agricoles.

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