S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Une production record de blé en vue pour 2021-2022

réservé aux abonnés

 -
Les premières estimations pour 2021-2022 établissent une production record du blé. © Cédric Faimali/GFA

Dans ses premières estimations, le Conseil international des céréales table sur une production record du blé pour la campagne de 2021-2022. Il revoit en revanche à la baisse ses prévisions pour celle en cours.

Dans son rapport mensuel paru le 14 janvier 2021, le Conseil international des céréales (CIC) révise ses estimations de production, de consommation et de flux commerciaux sur la filière grains pour 2020-2021. Sans donner de chiffres, le CIC livre sa première vision pour la récolte de blé de la campagne de 2021-2022 qui atteindrait un niveau record.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
16%

Vous avez parcouru 16% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Dans son rapport mensuel paru le 14 janvier 2021, le Conseil international des céréales (CIC) révise ses estimations de production, de consommation et de flux commerciaux sur la filière grains pour 2020-2021. Sans donner de chiffres, le CIC livre sa première vision pour la récolte de blé de la campagne de 2021-2022 qui atteindrait un niveau record.

La production de blé en hausse pour 2021-2022

Les premières estimations du CIC de l’offre et de la demande pour le blé en 2021-2022 tablent sur une production record et une augmentation des stocks mondiaux malgré la hausse de la consommation.

« Toutefois, on s’attend à ce que l’accumulation des stocks soit à nouveau centrée sur la Chine et l’Inde, indique le CIC. La Russie exporterait moins qu’en 2020-2021, mais pourrait rester le principal exportateur. »

Une révision à la baisse pour les céréales sur 2020-2021

Les prévisions de janvier concernant la production mondiale de céréales (blé et céréales secondaires) sont à la baisse avec 2 210 millions de tonnes contre 2 220 millions de tonnes au mois de novembre, du fait d’une régression pour le maïs (–13 millions de tonnes) principalement observée aux États-Unis, en Argentine et au Brésil.

La production mondiale toutes céréales confondues resterait supérieure de 23 millions de tonnes par rapport à celle de 2019-2020, « incluant des rendements records en blé et orge » souligne le rapport.

Les prévisions de consommation diminuent également avec 2 216 millions de tonnes (–6 millions de tonnes par rapport à novembre) du fait de la baisse du maïs sur les secteurs de l’alimentation animale et de l’industrie, non compensée par la hausse d’autres productions. Comparée à 2019-2020, la consommation serait supérieure de 24 millions de tonnes malgré le contexte sanitaire actuel pénalisant certaines filières (biocarburant et brassicole notamment).

Du fait d’un recul en maïs, les stocks mondiaux sont évalués à la baisse par rapport à novembre, à 611 millions de tonnes (–5 millions de tonnes), ainsi que sur un an (–6 millions de tonnes). À l’inverse, les stocks du blé (notamment en Chine et en Inde) et de l’orge (notamment en Australie) sont revus à la hausse.

Cette nouvelle projection réduit le marché à 408 millions de tonnes contre 409 millions de tonnes en novembre, principalement du fait de la régression du maïs. Par rapport à l’an passé, le marché est en progression de 4 %.

Un repli aussi pour le soja

Concernant le soja, les prévisions de production s’établissent à 359 millions de tonnes, soit une réduction de 6 millions de tonnes par rapport à novembre, toutefois toujours supérieure à celle de 2019 (+6 %). Les mêmes tendances s’observeraient pour la consommation (365 millions de tonnes) avec une demande chinoise pour le secteur de l’alimentation animale.

Les stocks mondiaux se maintiennent en janvier, mais baissent de 10 millions de tonnes par rapport à 2019 du fait de la réduction des stocks américains. Le marché se maintient à 168 millions de tonnes par rapport à novembre, mais baisse légèrement sur un an (–1 %).

Charlotte Salmon
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le bovin malade et sa prise en charge

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER