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« C’est bien beau d’avoir un savoir-faire, encore faut-il le faire savoir »

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« Dans la même année, je suis passé dans Les carnets de Julie, les journaux de TF1, de France 2 et sur BFM TV.

Je suis éleveur à la ferme du bois Louvet, à Saint-Jean-de-la-Léqueraye, dans l’Eure. Nous produisons, avec mes deux associés, 1,1 million de litres de lait, dont 60 000 litres destinés, depuis 2009, à être transformés à la ferme en crèmes et pâtisseries glacées. Une partie part chez des restaurateurs, épiciers ou producteurs en circuits courts. Mais je réalise la moitié de mon chiffre d’affaires dans mes deux magasins, à la ferme et à Honfleur, situé à 38 km.

Dès le départ, j’ai su qu’il fallait communiquer, mais je m’y suis mal pris. J’ai fait faire un site internet sans suivi… Une pompe à fric qui ne m’a rien apporté. Je procédais sans cohérence : une affiche un jour, une carte de visite un autre. Je ne constatais aucune retombée. En 2015, j’ai fait appel à l’agence AmaCom Communication, qui avait organisé un marché de Noël avec des producteurs. Ça avait bien fonctionné. Ça fait désormais cinq ans que nous travaillons ensemble.

On a commencé fort, avec Miimosa et une campagne de financement participatif pour acheter un ice truck, un camion ambulant. Du jour au lendemain, je me suis retrouvé à faire plusieurs plateaux télé, lors du salon de l’Agriculture. C’était incroyable. J’ai ainsi financé ce camion événementiel. Mais rien n’arrive par hasard. La bonne animation de ma page Facebook par mon prestataire a contribué à ce petit miracle. Toutes ces actions et ces outils ont un prix, ils m’ont cependant plus rapporté que coûté, et ils m’ont même permis de recruter.

Communiquer réclame aussi du temps. Je me souviens de l’appel d’un journaliste de BFM TV. Ce jour-là, je faisais des livraisons. Le gars me dit : “Je veux vous voir tout de suite”. Il était à Honfleur. J’étais à une heure de route. Un salarié a pris ma place pour les livraisons et je m’y suis rendu. Le type m’attendait devant le magasin. Il m’a expliqué qu’il faisait un reportage sur la mauvaise saison. Je lui ai tout de suite expliqué que je n’avais pas fait tout ce chemin pour pleurer : je lui ai dit que ça n’était pas simple, mais que demain, il allait faire beau et qu’on allait s’y retrouver. Il avait interrogé d’autres commerçants qui s’étaient tous plaints. Il a conclu son reportage avec mon intervention. Ça a fait un tabac. J’avais dû tout laisser en plan, mais il faut savoir ce que l’on veut. »

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