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Des mesures « inadaptées au plein air »

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La Confédération paysanne estime « proprement infaisable » la mise en place de grillages fixes de protection pour les élevages de porcs en plein air, telle qu’exigée par le ministère de l’Agriculture.

« Comment planter des clôtures fixes d’un mètre trente sur des terrains montagneux, calcaires et pour des exploitations de plusieurs dizaines d’hectares ? » s’interroge la Confédération paysanne dans un communiqué publié ce vendredi 24 mai 2019.
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« Comment planter des clôtures fixes d’un mètre trente sur des terrains montagneux, calcaires et pour des exploitations de plusieurs dizaines d’hectares ? » s’interroge la Confédération paysanne dans un communiqué publié ce vendredi 24 mai 2019.

Neuf jours après la publication d’une instruction technique par le ministère de l’Agriculture portant sur la protection des élevages de plein air vis-à-vis de la peste porcine africaine (PPA), le syndicat considère ce texte « en régression ». « Cette instruction ne prévoit pas d’alternative au grillage fixe pour les élevages plein air. La seule option est de séparer les mâles et les femelles pubères, ou de les stériliser. »

« Un à deux euros du mètre »

Pour la Confédération paysanne, les mesures exigées par le ministère sont « totalement inadaptées à la particularité des élevages porcins de plein air en rotation parcellaire, extensifs ou présents dans des zones difficiles. […] Quant au coût d’un tel équipement, d’un à deux euros du mètre, nombre d’éleveuses et d’éleveurs ne seront pas en mesure de l’assumer. »

Le syndicat plaide pour une « expérimentation afin de valider des moyens de protection adaptés à ces modes de production », pour l’heure « rejetée sans aucune explication » par le Conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (CNOPSAV).

V. Gu.
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