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« Les deux robots et des aménagements sont financés à 25 % par un prêt participatif »

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c.hue

Le Gaec du Puech d’Arthus emprunte 320 000 € pour deux robots et des aménagements.

Sur la plateforme Miimosa, ce sont généralement des projets de vente directe, de transformation à la ferme qui sont proposés aux contributeurs. Avec l’investissement dans deux robots et la poursuite de l’aménagement des bâtiments, Pierre Carensac fait figure d’atypique.
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Sur la plateforme Miimosa, ce sont généralement des projets de vente directe, de transformation à la ferme qui sont proposés aux contributeurs. Avec l’investissement dans deux robots et la poursuite de l’aménagement des bâtiments, Pierre Carensac fait figure d’atypique.

« Des amis m’ont conseillé de faire appel au financement participatif. En début d’année, l’un d’eux m’a mis directement en contact avec Miimosa. » C’est une incompréhension de plusieurs années avec sa banque qui incite le Gaec du Puech d’Arthus à sortir des financements habituels. « En 2012, elle refuse de financer deux robots et des aménagements, ce qui a décalé mon installation à 2016. » Sans perdre de vue le projet.

Les prêteurs rémunérés à 3,25 %

« Nous trayons 80 vaches dans une 2 x 5 postes. L’objectif est de monter à 110 avec les robots. Nous gérerons plus finement le troupeau par la constitution de deux lots et nous gagnerons en qualité de vie. » Une première banque contactée début 2019 accepte de prêter 180 000 € à Pierre et à son père, sur les 320 000 € demandés. Il manquait 140 000 € que le Gaec prévoyait de financer par une aide à l’investissement PCAE (80 000 €) et par un prêt participatif. « Au printemps, un contact avec une autre­ banque, la Banque Populaire, rebat les cartes. Elle accepte de nous prêter l’intégralité. Comme Miimosa s’était engagée à nous soutenir, nous avons maintenu le partenariat. » Un emprunt de 240 000 € est signé et, mi-mai, une collecte de 80 000 € est lancée durant deux mois et demi. Les prêteurs sont rémunérés à hauteur de 3,25 %, Miimosa par une commission de 4 %, plus des frais de gestion (un douzième du taux d’intérêt). Le remboursement est prévu sur trois ans avec un an de différé.

80 000 € demandés, 79 286 € obtenus

« À la clôture fin juillet, nous avons atteint 79 286 €. Nous rembourserons Miimosa fin 2019, et non pas sur trois ans. Les 80 000 € initialement demandés correspondent à l’aide PCAE que nous percevrons après la pose des robots en novembre. » La somme obtenue dépasse les 80 % d’objectif minimum fixé par Miimosa pour bénéficier de la collecte.

En dessous, Pierre n’aurait pas perçu l’argent. Il est conscient que ce montage crée davantage de frais (taux d’intérêt de la banque d’environ 1 %). « Nous voulons montrer que des financements alternatifs aux banques classique­s existent. »

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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