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« Un robot saturé n’est pas l’idéal au quotidien »

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Le Gaec Longchamp, à Miré (Maine-et-Loire), compte 85 prim’holsteins avec une productivité moyenne de 11 000 l. Le premier robot est arrivé en 2008 alors que l’effectif comptait 65 vaches. « Ce ne fut pas simple, reconnaît Arnaud Lebreton, associé avec ses parents. Nous manquions de recul sur cet outil à l’époque et la taille de notre troupeau était un peu élevée. Les vaches n’ont pas pâ...
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Le Gaec Longchamp, à Miré (Maine-et-Loire), compte 85 prim’holsteins avec une productivité moyenne de 11 000 l. Le premier robot est arrivé en 2008 alors que l’effectif comptait 65 vaches. « Ce ne fut pas simple, reconnaît Arnaud Lebreton, associé avec ses parents. Nous manquions de recul sur cet outil à l’époque et la taille de notre troupeau était un peu élevée. Les vaches n’ont pas pâturé la première année. Nous avons étalé les vêlages, mais tous les jours, nous passions du temps à pousser les animaux. Progressivement, nous avons fait notre propre expérience, cependant la saturation du robot était stressante. En 2016, une grosse panne d’une journée a déclenché la décision à laquelle je réfléchissais depuis deux ans : nous avons investi dans un deuxième robot, d’occasion, à 72 000 €, pour avoir davantage de souplesse et moins de stress. Un robot saturé, ce n’est pas l’idéal dans la réalité quotidienne d’un élevage. Aujourd’hui, nous n’avons plus de vaches à pousser, hormis quelques primipares en début de lactation. Elles expriment mieux leur potentiel, la production a augmenté. Le pâturage est aussi mieux valorisé : les animaux rentrent à 7 h pour l’alimentation, et ils sont tous dehors à 13 h, soit beaucoup plus tôt qu’avant. Nous allons d’ailleurs passer de 10 à 15 ares d’herbe par vache. »

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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