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« Face à un phénomène récurrent, repenser son système »

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« Le surcoût alimentaire du manque de fourrages varie de 17 à 47 % avec différents aliments de substitution, à production de lait équivalente. En diminuant le lait par vache, l’ingestion baisserait, les achats aussi, et le surcoût­ devrait être inférieur.
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« Le surcoût alimentaire du manque de fourrages varie de 17 à 47 % avec différents aliments de substitution, à production de lait équivalente. En diminuant le lait par vache, l’ingestion baisserait, les achats aussi, et le surcoût­ devrait être inférieur.

Si l’achat est indispensable, il semble plus économique de choisir des fourrages­ équivalents à ceux produits, même si le tarif est 2 à 4 fois plus élevé, car il sera plus facile de maîtriser les rations avec des fourrages connus et d’éviter ainsi des dérives engendrant d’importantes pertes économiques.

Dans les régions où se fournir à moindre coût en co-produits est possible, ces aliments sont très pertinents, le coût de transport représentant, ailleurs, une charge importante. À court terme, le manque de fourrage n’est pas un drame, mais peut le devenir­ lorsqu’il est récurrent. Si ce phénomène se répète avec les évolutions climatiques, il est alors indispensable de repenser son système dans sa globalité afin de mettre en cohérence les besoins du troupeau au regard des objectifs et des stocks réalisables dans le contexte pédoclimatique subi. Des modifications d’assolement peuvent avoir lieu (surfaces en prairies, maïs, dérobées d’hiver ou d’été), combinées à des changements de choix variétaux (récoltes précoces, résistance à la sécheresse...). Les rations, pertes au stockage et stratégies de renouvellement doivent aussi être revues. Enfin, si l’achat de co-produits est envisagé, il faut alors se couvrir en travaillant régulièrement avec les fournisseurs et en surveillant les tarifs. Acheter des substituts de fourrage du commerce est à éviter, dans la mesure du possible, car cela s’avère très onéreux. »

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