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Faut-il encore investir dans le photovoltaïque ?

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Autonomie. Hausse des factures d’électricité, évolutions réglementaires, incitations à décarboner les énergies et progrès technologiques sont autant de facteurs favorables à la production d’électricité photovoltaïque.

Le photovoltaïque a connu un premier essor en 2009-2010, grâce à des incitations gouvernementales ayant garanti un prix de rachat élevé sur vingt ans, conduisant à l’explosion du nombre de projets, au risque de dérapage financier.
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Le photovoltaïque a connu un premier essor en 2009-2010, grâce à des incitations gouvernementales ayant garanti un prix de rachat élevé sur vingt ans, conduisant à l’explosion du nombre de projets, au risque de dérapage financier.

Fin 2010, le gouvernement y met un coup d’arrêt, en révisant fortement à la baisse les tarifs de rachat. La dynamique est relancée à partir de 2014-2015. Aujourd’hui, les progrès technologiques ont permis d’obtenir des panneaux plus productifs (de 8 à 22 % d’efficacité en quarante ans), plus durables (faible bilan carbone et recyclabilité de 90 %), et réclamant peu de main-d’œuvre. Les investissements de départ sont plus accessibles (le prix des panneaux solaires a chuté de 96 % entre 2000 et 2019 d’après Solar­PowerEurope). Et le coût du Watt crête (1) (Wc) varie de 0,8 à 1,5 € hors coût du raccordement, selon l’installation. Cependant, le prix de rachat baisse aussi (supérieur à 0,50 €/kWh début 2011 contre 0,15 € fin 2020). Cette constante baisse explique l’orientation massive aujourd’hui vers de l’auto-consommation plutôt que de la production pour la revente. En effet, il existe trois grands modes de consommation de la production d’énergie solaire (voir tableau). Actuellement, la production photovoltaïque peut provenir de deux systèmes : les centrales fixées sur une toiture (ou au sol), et les trackers (ensembles photovoltaïques érigés au sommet d’un mât pivotant suivant le soleil au cours de la journée.)

(1) Unité exprimant la puissance maximale de production photovoltaïque dans des conditions d’ensoleillement standards.

VALORISATIONAVANTAGESLIMITES
Vente totale•Nouvelle source de revenu•Surface minimale importante (> 200 m²) et seuils de rentabilité élevés avec des charges à amortir

•Frais de raccordement réseau et taxes

Vente du surplus•2 formes de gains : réduction de la facture d’électricité (autoconsommation) + nouvelle source de revenu (vente du surplus)•Dimensionnement de l’installation

•Surplus revendu à un prix ne couvrant pas le prix de revient (+/- 0,6 €/kWh de rachat pour +/- 0,11 €/kWh de production, voire gratuitement)

•Frais de raccordement réseau et taxes

Autoconsommation totale•Investissement restreint

•Pas de charges de raccordement

•Réduction de la facture d’électricité

•Une majorité de la facture restant à payer car l’autoproduction représente maximum 30 % de la consommation totale de l’exploitation
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