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Conversion en bio : une petite révolution végétale

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La transition du conventionnel au bio implique une modification significative de la conduite fourragère. Afin de fixer des objectifs de production réalistes dans le contexte de son exploitation, il est essentiel, au-delà du cadre réglementaire de la bio, de repenser la façon de nourrir son troupeau et de produire ses fourrages.

Au cours de la période de conversion (parfois avant quand elle est anticipée), les assolements évoluent majoritairement vers une réduction des surfaces de cultures de ventes au profit des surfaces autoconsommées. La SFP s’approche souvent de la SAU et les surfaces en herbe augmentent au détriment des cultures annuelles. Les successions culturales sont profondément bouleversées par la nécessité technique de refaire...
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Au cours de la période de conversion (parfois avant quand elle est anticipée), les assolements évoluent majoritairement vers une réduction des surfaces de cultures de ventes au profit des surfaces autoconsommées. La SFP s’approche souvent de la SAU et les surfaces en herbe augmentent au détriment des cultures annuelles. Les successions culturales sont profondément bouleversées par la nécessité technique de refaire des rotations à base d’herbe y compris dans les parcelles non accessibles. Cette réalité agronomique, indispensable pour limiter la dynamique des flores adventices et maintenir la fertilité des sols, va conditionner les possibilités de conduire raisonnablement des cultures annuelles. Dans ce nouvel environnement, les arguments techniques et économiques conduisant à la réduction des surfaces de maïs sont assez nombreux : coûts de production (semences, charges de mécanisation, équilibre azoté de la ration, sensibilité de la culture aux bio-agresseurs…). Pour autant, la culture présente des intérêts agronomiques, zootechniques et structurels qui amènent à s’interroger sur la pertinence de conserver une part de maïs dans son système fourrager. En comparaison, la rusticité des associations de céréales protéagineux séduit. C’est un fourrage moins coûteux que le maïs, productif, moins sensible aux adventices, souple d’utilisation : des arguments qui rassurent dans la perspective d’une conduite bio.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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