S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Arrêt du glyphosate, quel impact demain sur les laitiers ? 

réservé aux abonnés

 - -->
Vincent MuninNotre expert

Perspective. La suppression annoncée du glyphosate en Europe d’ici à 2023 – et en France en 2021 – contraint les éleveurs à s’interroger sur l‘alternative à ce produit souvent commode, du fait de sa souplesse d’utilisation et d’un temps de travail maîtrisé.

Les usages des agriculteurs autour du glyphosate concernent à 80 % la gestion de l’interculture (source : enquête Arvalis 2017). Si l’on intègre les destructions de prairies, dans les systèmes laitiers, cette proportion est plus élevée. La molécule se retrouve dans les eaux de surface lors de transferts par ruissellement.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
34%

Vous avez parcouru 34% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Les usages des agriculteurs autour du glyphosate concernent à 80 % la gestion de l’interculture (source : enquête Arvalis 2017). Si l’on intègre les destructions de prairies, dans les systèmes laitiers, cette proportion est plus élevée. La molécule se retrouve dans les eaux de surface lors de transferts par ruissellement.

Des éleveurs en conventionnel ont déjà diminué, voire arrêté, le glyphosate. Dans certaines régions, comme en Bretagne, il est interdit au printemps entre la destruction de la Cipan (culture intermédiaire piège à nitrates) et le semis du maïs : une partie du chemin vers l’arrêt de son utilisation est donc déjà parcouru. Deux types d’application restent néanmoins fréquents pour leur avantage technique et économique : la destruction des prairies pluriannuelles, et celle des cultures dérobées pâturées ou exploitées avant la mise en culture du maïs.

La destruction des prairies par voie mécanique est une intervention exigeante en énergie et en temps ; l’intervention chimique avant la reprise des terres est donc intéressante, et permet dans des systèmes intensifs une valorisation supplémentaire avant la mise en culture. Le labour en direct, même sur un couvert dégarni, n’apparaît pas comme une alternative satisfaisante. Concernant­ la destruction des dérobées, le diagnostic est plus nuancé : ainsi après une graminée récoltée ou pâturée ras, le travail du labour ou a minima de l’incorporation des déjections suffira le plus souvent à la gestion du précédent.

Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER