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Mieux valoriser les veaux mâles issus d’IA

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IA. Le but de cette initiative est de maintenir un taux élevé d’IA en race pure. © anne brehier
Après les pépinières de génisses, qui ont fait la preuve de leur intérêt (de 20 à plus de 450 femelles élevées par an dans des ateliers spécialisés), une démarche collective a été lancée pour créer une filière locale de valorisation des veaux mâles tarins issus d’IA. Il s’agit de soutenir­ le schéma collectif de sélection en...
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Après les pépinières de génisses, qui ont fait la preuve de leur intérêt (de 20 à plus de 450 femelles élevées par an dans des ateliers spécialisés), une démarche collective a été lancée pour créer une filière locale de valorisation des veaux mâles tarins issus d’IA. Il s’agit de soutenir­ le schéma collectif de sélection en assurant une meilleure valorisation des animaux, payés 30 à 50 € seulement sur le marché. Dans cette race à faible effectif, la semence sexée progresse plus doucement qu’ailleurs (1 100 doses sexées sur 14 000 doses d’IA, soit moins de 10 %).

Après avoir caractérisé cette viande sur le plan organoleptique et sensoriel, une méthode d’élevage répondant à la demande des bouchers (qualité et poids) a été élaborée et un système intégratif mis en place. Élevés sur paille, dans des lots réduits à 15-20 bêtes, les veaux de plus de 45 kg sont livrés huit heures au plus tard après leur ramassage. Ils ont été payés 150 € HT à l’éleveur par l’Osue tarine (ex-Upra). Ils sont alimentés avec du lait en poudre de qualité, un aliment fibreux (maïs, féverole, un peu de paille), des vitamines et des oligo­éléments. Entre 120 et 140 jours plus tard, ils sont abattus localement en Savoie. Ils pèsent alors entre 100 kg et 120 kg.

Un objectif de 150 veaux par an

Forte de huit partenaires (1), la petite filière a prévu de passer de 40 à 150 veaux par an dès 2020. Pour cela, elle doit trouver de nouveaux ateliers. Le travail de l’éleveur est rémunéré sur la base de 1,25 € par jour de présence de l’animal (hors achat du veau, poudre, aliment fibreux, prophylaxie, suivi du taux de fer, pris en charge par l’Osue). « Cette activité peut intéresser des éleveurs disposant de places en bâtiment et cherchant à se diversifier », estime Émilien Odouard, de l’Osue Cap Tarentaise.

Anne Bréhier

(1) Quatre bouchers de Maurienne et Tarentaise, la Sica viande du Beaufortain, la SARL Alpin à Peisey-Nancroix, la coopérative fromagère de Moutiers et le GIE « Paniers Motterains ».

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