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« J’ai testé la grille d’évaluation du Cniel »

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Hélène Fréger fait partie des 75 éleveurs laitiers chez lesquels a été testé cette annéele guide sur le bien-être animal que prépare le Cniel. Il devrait être opérationnel en 2019.

Dans le cadre du plan filière France Terre de lait, le Cniel est en train d’élaborer un socle d’une douzaine d’indicateurs.
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Dans le cadre du plan filière France Terre de lait, le Cniel est en train d’élaborer un socle d’une douzaine d’indicateurs.

Hélène Fréger, qui livre à la laiterie Triballat Rians dans le Cher, fait partie des soixante-quinze producteurs chez lesquels il a été testé cette année. Avec cette grille, chaque élevage aura une idée précise du bien-être animal quotidien qui règne dans son troupeau. Cet outil conviendra à tout type d’élevage. En réflexion depuis 2017, il a été imaginé à partir des travaux déjà conduits par Idele, l’Inra, ou encore l’étude européenne Welfare Quality et les autres démarches menées par des entreprises privées. Il s’appuie sur les onze principes de bien-être de l’Office international des épizooties. Ceux retenus doivent encore être validés par les élus du Cniel avant la fin 2018 pour un lancement en 2019. Dans les élevages, le diagnostic sera mené par un conseiller formé. Il durera deux heures. Il recèlera des critères classiques comme la note d’état corporel, l’importance des boiteries, des mammites, ou encore l’accès à l’eau et à l’auge.

« Il s’agit le plus souvent d’améliorer l’existant »

Il inclut aussi un indicateur nouveau : la gestion face aux extrêmes climatiques (zone d’ombre au pâturage, accès aux bâtiments). Les vaches ressentent encore plus la chaleur que le froid. Selon Nadine Ballot en charge du dossier au Cniel, « ce diagnostic renseignera l’éleveur sur le bien-être de son troupeau dans son lieu de vie, bâtiments et pâturage. Les éleveurs ont déjà une bonne perception car ils vivent au quotidien avec leur troupeau. Et l’état de bien-être a un impact direct sur l’économie de l’exploitation.

Cela valorisera aussi leur savoir-faire au sein de la filière, ou face aux consommateurs et aux citoyens ».

Pas question donc de condamner un type d’élevage, mais plutôt d’interroger sur l’adaptation de certaines pratiques. Cela donnera aussi davantage d’assurance aux éleveurs dans la défense de leur métier. Le guide d’évaluation devrait être opérationnel en 2019 dès que les conseillers testeurs seront formés. « Les améliorations ne réclament pas forcément de gros investissements, mais plutôt une vigilance sur les points névralgiques, estime Hélène Fréger. Nous avons observé les points de blessure, leur fréquence, les réactions de l’animal en présence de l’éleveur, la place aux auges, la sécurisation du système de contention pour l’animal et l’homme. Nous faisons déjà très attention à la chaleur depuis la canicule de 2003. » Dès 22°C, les vaches recherchent de la fraîcheur. « Il s’agit souvent d’améliorer l’existant. »

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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