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Une salle de traite unique au monde

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La nouvelle salle de traite de la ferme expérimentale du Pradel compte désormais 12 postes et 24 places sur chaque quai. © M.-F. Malterre/GFA

La ferme expérimentale caprine du Pradel en Ardèche a inauguré le 8 novembre 2019 ses nouvelles installations intégrant une salle de traite innovante. Celle-ci dispose d’équipements de contrôle high-tech et d’une machine à traire pour chaque quai, fonctionnant de manière totalement indépendante. Aucun autre site au monde n’est doté d’un tel équipement, y compris pour des bovins.

À l’occasion de la rénovation, la ferme expérimentale du Pradel a doublé son effectif, pour atteindre 240 chèvres. La chèvrerie a été allongée pour abriter les mères et le renouvellement. Un nouveau hangar de stockage et un logement pour les boucs ont également été construits. Le circuit de l’abreuvement a été complètement rénové et des distributeurs automatiques...
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À l’occasion de la rénovation, la ferme expérimentale du Pradel a doublé son effectif, pour atteindre 240 chèvres. La chèvrerie a été allongée pour abriter les mères et le renouvellement. Un nouveau hangar de stockage et un logement pour les boucs ont également été construits. Le circuit de l’abreuvement a été complètement rénové et des distributeurs automatiques de concentrés sont en cours d’installation.

La salle de traite comprend deux machines à traire identiques montées en parallèle : 12 postes et 24 places sur chaque quai. « Cela permet de traire un lot simultanément, c’est pourquoi nous n’avons pas besoin d’aire d’attente », précise Pierre Ulrich, le directeur de la ferme. Une porte de tri à l’entrée permettra de diriger chaque animal sur l’un des deux quais. L’outil devrait permettre de multiplier les possibilités de recherche.

Un prototype « truffé » de technologie high-tech

Captraite, une des premières expérimentations a déjà débuté. Elle étudie les interactions entre la qualité de la traite et le bien-être animal. Elle met en œuvre de nombreux capteurs, tels que les Lactocorder qui contrôlent les cinétiques d’émission du lait, le VaDia qui étudie la variation du vide dans le faisceau trayeur, et le détecteur de mouvements des animaux (MSR).

Une caméra portée par le trayeur enregistrera ses mouvements. « Le but est d’être au plus proche de l’interface animal/machine/trayeur pour déceler les liens entre indicateurs de qualité de la traite et le bien-être animal », souligne Jean-Louis Poulet, de l’Institut de l’élevage.

Malgré le doublement du cheptel caprin, la fromagerie n’a pas été agrandie. La moitié de la production laitière de la ferme expérimentale, 110 000 litres, sera désormais livrée à la coopérative laitière, le reste sera transformé comme par le passé, en picodon notamment, un fromage typique de la région.

« Une vision plus large des besoins des éleveurs »

« Cela permettra à la ferme d’avoir une vision plus large des besoins des éleveurs, précise Laurent Balmelle, président de Cap’Pradel, une association née en 2018 pour fédérer les partenaires de recherche et développement de la race caprine et faciliter la mise en œuvre de projets. Notre souhait est que toutes les structures caprines soient représentées au sein de Cap’Pradel pour que les expérimentations soient celles dont les éleveurs ont besoin. »

La valorisation des fourrages et de l’herbe restera au cœur du programme expérimental également. Le projet Fastoche, en particulier, continue. Il vise à étudier l’intérêt d’un pâturage de prairies à base de sainfoin pour limiter et contrôler les niveaux d’infestation parasitaires par les strongles gastro-intestinaux.

M.-F. Malterre
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