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« Nous développons un outil d’aide à la décision sur les choix raciaux »

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Jean-Yves Dréau, directeur­ général­ adjoint.
« Nous n’avons pas de dogme au sujet du croisement laitier et nous estimons que l’important est la définition des objectifs de l’éleveur. Il ne faut pas que le croisement constitue une fuite en avant. Il y a autant, voire plus, de réponses possibles à la diversité des objectifs de production d’un éleveur en race pure qu’en croisement. Le tout étant de profiter de la variabilité intrarace...
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« Nous n’avons pas de dogme au sujet du croisement laitier et nous estimons que l’important est la définition des objectifs de l’éleveur. Il ne faut pas que le croisement constitue une fuite en avant. Il y a autant, voire plus, de réponses possibles à la diversité des objectifs de production d’un éleveur en race pure qu’en croisement. Le tout étant de profiter de la variabilité intrarace ou entre les croisements pour apporter la bonne réponse sur la durée.

La holstein est la race qui progresse le plus rapidement sur les index fonctionnels. Et il y a de grandes chances que les 10 % supérieurs des holsteins soient au même niveau que la moyenne d’autres races sur ces critères. Donc là encore, ce n’est qu’une question d’objectifs de sélection, d’adéquation avec les objectifs de production et les contraintes associées. Il est clair que la consanguinit­é progresse en holstein, mais sans consanguinité, il n’y a pas de progrès génétique. Sinon, cela s’appelle une race en conservation­. Nous avons des outils aujourd’hui pour assurer un progrès génétique dans les élevages tout en maîtrisant certains effets néfastes : détection précoce des anomalies génétiques, plan d’accouplements génomiques, gestion des pères et mères à taureaux… Néanmoins, nous avons conscience des questionnements des éleveurs à propos­ des races. En 2018, nous avons enquêté auprès d’eux.

Ils sont 11 % à envisager un changement de système de production dans les cinq ans. Cela pouvant impliquer un changement de race, nous avons travaillé avec l’École supérieure d’agriculture d’Angers, l’Inra et Oniris pour évaluer différentes stratégies à long terme [NDLR : voir L’Éleveur laitier n° 279, février 2019, page 67].

Nous avons retenu trois pistes d’évolution : améliorer le troupeau existant, changer de race, ou croiser. Pour chaque cas, nous simulons l’impact sur le troupeau en matière de performances technico-économiques et de marge brute sur vingt ans. Cette étude vise à aider les éleveurs à prendre­ leurs décisions sur des bases fiables­ et objectives. »

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