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Dossier. Apprivoiser les contraintes

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Si l’élevage bio est attractif, réussir dans cette voie suppose de s’adapter à la forte saisonnalité du prix du lait tout en sécurisant la production fourragère, plus sensible aux aléas climatiques. Le niveau de technicité requis est élevé.

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arché en croissance, prix du lait élevé, réponse aux attentes sociétales : le lait bio a le vent en poupe. Mais attention, l’expérience de ceux qui se sont lancés depuis longtemps alerte sur les difficultés propres à cette filière. Le consommateur veut des produits laitiers bio toute l’année quand la production, assise sur des systèmes très herbagers, est bien plus saisonnière qu’en conventionnel. Pour inciter les éleveurs à produire de façon plus régulière, les laiteries appliquent souvent une saisonnalité des prix marquée. Mais les travaux de recherche montrent qu’il reste difficile de couvrir le coût alimentaire hivernal. La recherche de l’autonomie alimentaire est un objectif majeur pour limiter les achats, toujours très coûteux. La fauche précoce de l’herbe offre une piste intéressante, à condition de disposer d’une surface suffisante.

Le cahier des charges évolue

Le maïs a toute sa place dans les systèmes bio, notamment pour enrichir les rations en énergie. Sa conduite est technique, la difficulté principale résidant dans la maîtrise des adventices. Mais certains y réussissent très bien et parviennent ainsi à sécuriser la ration. Un enjeu important tant les systèmes bio se révèlent sensibles aux aléas climatiques.

Avec du maïs, la productivité laitière n’est plus un tabou. Le cahier des charges l’autorise mais évolue vers une obligation plus affirmée du pâturage, ou au moins, selon les interprétations, de l’accès à l’extérieur. Les attentes sociétales changent vite et la bio tient à rester leader pour y répondre. Ce n’est pas si simple car l’objectif de rentabilité économique est prioritaire.

P. Le Cann, D. Gremy, J. Pezon
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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