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© CLAUDIUS THIRIET
LA LUTTE CONTRE LES NITRATES PRODUIT SES PREMIERS EFFETS. Leur teneur dans l'eau est à la baisse. Les éleveurs ont appris à mieux répartir les déjections sur leur exploitation et à raisonner la fertilisation sur des parcelles. Certes, toutes les zones vulnérables ne suivent pas cette tendance. Les éleveurs sortent de ces quinze ans d'efforts plus soucieux de l'environnement et surtout mieux formés pour affronter les prochains enjeux....
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LA LUTTE CONTRE LES NITRATES PRODUIT SES PREMIERS EFFETS. Leur teneur dans l'eau est à la baisse. Les éleveurs ont appris à mieux répartir les déjections sur leur exploitation et à raisonner la fertilisation sur des parcelles. Certes, toutes les zones vulnérables ne suivent pas cette tendance. Les éleveurs sortent de ces quinze ans d'efforts plus soucieux de l'environnement et surtout mieux formés pour affronter les prochains enjeux. À commencer par ceux du phosphore et des pesticides qui se dessinent. La lutte contre les émissions de gaz à effet de serre sera sans doute plus complexe à gérer, tant elle touche à de multiples facettes de l'exploitation, y compris celles lointaines avec, par exemple, l'importation du tourteau de soja (déforestation de l'Amazonie). De plus, d'une façon ou d'une autre, il sera demandé à l'agriculture de réduire sa production de gaz à effet de serre. Elle contribue pour 24 % aux émissions nationales. Jusqu'à présent, la profession agricole a oeuvré pour adapter les exigences environnementales aux conditions des exploitations. À l'avenir, il faudra qu'elle défende ses intérêts face à d'autres secteurs économiques, eux aussi très exposés. Le transport est concerné à hauteur de 22 %, l'industrie de 23 %.

CLAIRE HUE
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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