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Feu vert sous conditions des États membres

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© Union européenne

En marge des discussions sur la Pac, le Conseil des ministres de l’agriculture a adopté lundi ses conclusions sur la stratégie De la ferme à la table.

L’enjeu principal du Conseil agriculture et pêche des 19 et 20 octobre 2020, à Luxembourg, était de parvenir à une orientation générale sur la Pac. Après avoir exposé leurs demandes et lignes rouges lors d’un ultime tour de table, les délégations s’attendaient à négocier jusqu’au bout de la nuit de mardi à mercredi… L’adoption d’une série de conclusions sur la...
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L’enjeu principal du Conseil agriculture et pêche des 19 et 20 octobre 2020, à Luxembourg, était de parvenir à une orientation générale sur la Pac. Après avoir exposé leurs demandes et lignes rouges lors d’un ultime tour de table, les délégations s’attendaient à négocier jusqu’au bout de la nuit de mardi à mercredi… L’adoption d’une série de conclusions sur la stratégie « De la ferme à la table », lundi 19 octobre 2020, aura été plus simple.

Objectif premier, la sécurité alimentaire

Les États membres sont d’accord sur l’objectif premier : « garantir une alimentation suffisante et accessible ». Même s’ils ajoutent : « tout en contribuant à l’objectif européen de neutralité climatique en 2050 et en assurant un revenu juste et un soutien fort aux producteurs ».

« Pour la première fois, le système alimentaire est considéré dans son ensemble — des producteurs aux consommateurs. C’est un point de départ solide et nous sommes impatients de travailler tous ensemble au cours des années à venir pour une chaîne alimentaire vraiment durable et juste en Europe et au-delà », s’est félicitée la ministre allemande Julia Klöckner, qui assure la présidence de l’Union européenne jusqu’à la fin de l’année.

Des études d’impact avant tout

À travers ses conclusions, le Conseil demande que les propositions législatives qui seront faites par Bruxelles au nom de la stratégie « De la ferme à la table » soient basées sur des études d’impact.

S’il souhaite que les usages responsables d’intrants — phytos, antibiotiques et engrais — soient encouragés, le Conseil craint les distorsions de concurrence : les règles du jeu doivent être communes.

Les États membres estiment également que les standards européens correspondent déjà à une qualité, notamment sanitaire et nutritionnelle, élevée. Il faudrait donc, selon eux, promouvoir ces standards au niveau mondial, ce qui devrait inciter les pays tiers à adopter eux-mêmes des normes plus contraignantes.

Bérengère Lafeuille
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