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Un pic de la valorisation du couple beurre-poudre se dessine pour 2020

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Produits industriels. Demande mondiale forte, stocks réduits et collecte maîtrisée dans l’UE, disponibilités affaiblies ailleurs, les voyants sont au vert pour des cotations en hausse.

Après plusieurs mois d’une remarquable stabilité­, la cotation du beurre frémit à la hausse. Les stocks européens auraient été surestimés et en ce début d’année, les industriels européens, qui cherchent à se couvrir au-delà du deuxième trimestre, peinent à trouver les contrats qu’ils souhaiteraient. C’est le signe qu’une hausse du prix significative...
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Après plusieurs mois d’une remarquable stabilité­, la cotation du beurre frémit à la hausse. Les stocks européens auraient été surestimés et en ce début d’année, les industriels européens, qui cherchent à se couvrir au-delà du deuxième trimestre, peinent à trouver les contrats qu’ils souhaiteraient. C’est le signe qu’une hausse du prix significative devrait se mettre en place très prochainement. Pour la poudre de lait, la cotation a encore progressé de 120 €/t en un mois. Avec très peu de stocks dans l’UE et une demande mondiale toujours­ très dynamique, il n’est pas déraisonnable d’envisager un prix supérieur à 3 000 €/t dans le courant de cette année. Globalement, on peut être très optimiste sur les prochaines valorisations du couple beurre­-poudre. La collecte européenne reste maintenue (on prévoit + 0,5 % par rapport à 2019). Celle des autres bassins exportateurs également. La Nouvelle-Zélande­ semble avoir atteint un plafond sur ses livraisons. Quant à l’Australie, les incendies dramatiques risquent­ d’accélérer la décroissance de sa production, engagée depuis plusieurs années. Sauf accidents sanitaires ou politiques majeurs, la Chine, qui a augmenté ses achats de poudre maigre de 23 % en 2019, demeurera le premier client de l’Europe.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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